Quinze migrants sont partis dans la nuit de vendredi à samedi de Dunkerque en France, à bord d'un bateau gonflable. Comme l'embarcation a commencé à prendre l'eau quelques heures après le départ, un des passagers est parvenu à émettre un appel d'urgence. Lui et ses compagnons ont finalement pu être secourus à une douzaine de kilomètres de la côte.

Vers 10h30 samedi, les naufragés sont arrivés par bateau, escortés par la police de la navigation, au port d'Ostende. Ils semblaient tous en bonne santé. Plusieurs ont perdu des effets personnels dans l'aventure et des téléphones portables ont été endommagés avec l'eau de mer, ce qui compliquera par ailleurs l'enquête. "Avec les quelques téléphones restants, la police de la navigation va essayer de remonter aux trafiquants d'êtres humains, responsables de cette périlleuse traversée", a commenté le parquet dans un communiqué.

Les réfugiés proviennent d'Irak, du Koweit, d'Afghanistan et d'Égypte. La police judiciaire fédérale et la police de la navigation, à l'aide d'interprètes, vont essayer d'en savoir plus sur les circonstances du périple. Comme souvent, les migrants ne sont pas bavards, mais il ressort tout de même de déclarations que certains n'en seraient pas à leur première tentative de rejoindre le Royaume-Uni.

On constate de plus en plus que les réfugiés sont mis sur des canots pneumatiques par des trafiquants d'êtres humains qui les poussent ensuite en mer"

L'un des réfugiés est mis parfois de force à la barre. Et les passagers espèrent ainsi vaille que vaille atteindre les eaux britanniques d'où ils pourront lancer un appel d'urgence pour être dépannés et amenés sur le sol anglais. Le parquet a insisté sur le caractère périlleux de l'initiative. Le canot mesurait en effet 2,8 mètres sur 90 centimètres et avait une capacité maximale de sept personnes. Il n'est donc pas surprenant que l'embarcation de fortune ait pris l'eau. "Ils avaient des gilets de sauvetage, mais si le canot se retourne, il y avait de grandes chances qu'ils ne puissent plus lancer d'appel à l'aide."

Quinze migrants sont partis dans la nuit de vendredi à samedi de Dunkerque en France, à bord d'un bateau gonflable. Comme l'embarcation a commencé à prendre l'eau quelques heures après le départ, un des passagers est parvenu à émettre un appel d'urgence. Lui et ses compagnons ont finalement pu être secourus à une douzaine de kilomètres de la côte. Vers 10h30 samedi, les naufragés sont arrivés par bateau, escortés par la police de la navigation, au port d'Ostende. Ils semblaient tous en bonne santé. Plusieurs ont perdu des effets personnels dans l'aventure et des téléphones portables ont été endommagés avec l'eau de mer, ce qui compliquera par ailleurs l'enquête. "Avec les quelques téléphones restants, la police de la navigation va essayer de remonter aux trafiquants d'êtres humains, responsables de cette périlleuse traversée", a commenté le parquet dans un communiqué. Les réfugiés proviennent d'Irak, du Koweit, d'Afghanistan et d'Égypte. La police judiciaire fédérale et la police de la navigation, à l'aide d'interprètes, vont essayer d'en savoir plus sur les circonstances du périple. Comme souvent, les migrants ne sont pas bavards, mais il ressort tout de même de déclarations que certains n'en seraient pas à leur première tentative de rejoindre le Royaume-Uni. L'un des réfugiés est mis parfois de force à la barre. Et les passagers espèrent ainsi vaille que vaille atteindre les eaux britanniques d'où ils pourront lancer un appel d'urgence pour être dépannés et amenés sur le sol anglais. Le parquet a insisté sur le caractère périlleux de l'initiative. Le canot mesurait en effet 2,8 mètres sur 90 centimètres et avait une capacité maximale de sept personnes. Il n'est donc pas surprenant que l'embarcation de fortune ait pris l'eau. "Ils avaient des gilets de sauvetage, mais si le canot se retourne, il y avait de grandes chances qu'ils ne puissent plus lancer d'appel à l'aide."