L'administrateur-délégué du port de Zeebruges dispose d'une solide expérience dans le milieu des affaires, et d'un nom dans le parti - son père, Daniel Coens, fut ministre dans les années '80 et '90. Il est favori sur le papier mais son challenger, Sammy Mahdi, n'est pas battu d'avance. Celui-ci bénéficie de soutien auprès de ceux qui, notamment dans la province d'Anvers et dans le Limbourg, ne sont pas enchantés de l'influence des sections de la Flandre Occidentale sur la tête d'un parti qui n'a pas accumulé les résultats électoraux positifs.

Au premier tour, Joachim Coens et Sammy Mahdi avaient émergé, en se voyant créditer respectivement de 26 et 19%, devant les cinq autres candidats initialement dans la course, comme eux. Les deux candidats défendent à fort peu de choses près la même ligne pour le futur du parti. Ils veulent tous deux conserver le 'C' de l'ancrage chrétien. Ils se sont opposés tous les deux aux propositions de modifications de loi en matière d'euthanasie et d'avortement. C'est davantage dans le style qu'ils se singularisent.

Joachim Coens a un profil d'homme d'affaires et semble davantage le candidat de l'ordre établi dans le parti, par son passé familial, et ses liens avec le sommet du parti, certainement en Flandre Occidentale. Par son talent verbal, Sammy Mahdi incarne plus l'idée d'un certain renouvellement dans la communication. Le président des Jeunes CD&V est très actif sur les réseaux sociaux où il mâche rarement ses mots. Agé de 31 ans, il ne déparerait pas dans la file des nouveaux présidents et en particulier aux côté de Conner Rousseau (sp.a) et de Georges-Louis Bouchez (MR), ses contemporains.

Quoi qu'il en soit, le futur président n'aura pas le temps d'effectuer une période d'essai. Ils sera immédiatement plongé dans le bain des discussions en vue de la formation d'un gouvernement fédéral. Aucun des deux candidats ne s'est montré enchanté par les échanges entre partis de l'arc-en-ciel qui ont eu lieu au cours du week-end dernier, sans le CD&V, et les notes de l'informateur PS Paul Magnette qui ont 'fuité'.

L'administrateur-délégué du port de Zeebruges dispose d'une solide expérience dans le milieu des affaires, et d'un nom dans le parti - son père, Daniel Coens, fut ministre dans les années '80 et '90. Il est favori sur le papier mais son challenger, Sammy Mahdi, n'est pas battu d'avance. Celui-ci bénéficie de soutien auprès de ceux qui, notamment dans la province d'Anvers et dans le Limbourg, ne sont pas enchantés de l'influence des sections de la Flandre Occidentale sur la tête d'un parti qui n'a pas accumulé les résultats électoraux positifs. Au premier tour, Joachim Coens et Sammy Mahdi avaient émergé, en se voyant créditer respectivement de 26 et 19%, devant les cinq autres candidats initialement dans la course, comme eux. Les deux candidats défendent à fort peu de choses près la même ligne pour le futur du parti. Ils veulent tous deux conserver le 'C' de l'ancrage chrétien. Ils se sont opposés tous les deux aux propositions de modifications de loi en matière d'euthanasie et d'avortement. C'est davantage dans le style qu'ils se singularisent. Joachim Coens a un profil d'homme d'affaires et semble davantage le candidat de l'ordre établi dans le parti, par son passé familial, et ses liens avec le sommet du parti, certainement en Flandre Occidentale. Par son talent verbal, Sammy Mahdi incarne plus l'idée d'un certain renouvellement dans la communication. Le président des Jeunes CD&V est très actif sur les réseaux sociaux où il mâche rarement ses mots. Agé de 31 ans, il ne déparerait pas dans la file des nouveaux présidents et en particulier aux côté de Conner Rousseau (sp.a) et de Georges-Louis Bouchez (MR), ses contemporains. Quoi qu'il en soit, le futur président n'aura pas le temps d'effectuer une période d'essai. Ils sera immédiatement plongé dans le bain des discussions en vue de la formation d'un gouvernement fédéral. Aucun des deux candidats ne s'est montré enchanté par les échanges entre partis de l'arc-en-ciel qui ont eu lieu au cours du week-end dernier, sans le CD&V, et les notes de l'informateur PS Paul Magnette qui ont 'fuité'.