"Celui qui invoque une procédure en conflit d'intérêt, est également supposé être pro-actif dans la recherche d'une solution", a-t-il dit à l'adresse du gouvernement flamand, qui n'a jusqu'à présent déposé aucune proposition sur la table. Pour lui, la position adoptée par le gouvernement bruxellois, mardi soir, et consistant à ne délivrer pour le moment que des P-V d'infractions aux compagnies aériennes, sans percevoir d'amendes, dans le cadre de la tolérance zéro doit rendre le débat possible. Interrogé lui aussi dans les couloirs du parlement régional, le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) a estimé que la décision du gouvernement fédéral de donner suite à l'invocation par la Flandre d'un deuxième conflit d'intérêt sur les normes bruxelloises de bruit posait un problème juridique. Pour lui, la comparaison avec les conflits d'intérêt invoqués successivement par des institutions francophones n'est pas valable car à l'époque, les procédures avaient été initiées par les parlements. Dans le cas présent, les deux conflits d'intérêts successifs ont été invoqués par le gouvernement flamand. Cela induit une procédure spécifique au sein du comité de concertation prévoyant un échange entre l'ensemble des gouvernements du pays qui a déjà eu lieu dans le cadre du premier conflit d'intérêt. M. Vervoort s'est par ailleurs montré critique à l'égard du gouvernement fédéral qui s'est montré inactif durant deux ans dans le dossier alors que le MR avait laissé entendre qu'il suffirait de 40 jours pour y trouver une solution. Il s'est interrogé sur la réalité du pouvoir du MR dans ce gouvernement. (Belga)

"Celui qui invoque une procédure en conflit d'intérêt, est également supposé être pro-actif dans la recherche d'une solution", a-t-il dit à l'adresse du gouvernement flamand, qui n'a jusqu'à présent déposé aucune proposition sur la table. Pour lui, la position adoptée par le gouvernement bruxellois, mardi soir, et consistant à ne délivrer pour le moment que des P-V d'infractions aux compagnies aériennes, sans percevoir d'amendes, dans le cadre de la tolérance zéro doit rendre le débat possible. Interrogé lui aussi dans les couloirs du parlement régional, le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) a estimé que la décision du gouvernement fédéral de donner suite à l'invocation par la Flandre d'un deuxième conflit d'intérêt sur les normes bruxelloises de bruit posait un problème juridique. Pour lui, la comparaison avec les conflits d'intérêt invoqués successivement par des institutions francophones n'est pas valable car à l'époque, les procédures avaient été initiées par les parlements. Dans le cas présent, les deux conflits d'intérêts successifs ont été invoqués par le gouvernement flamand. Cela induit une procédure spécifique au sein du comité de concertation prévoyant un échange entre l'ensemble des gouvernements du pays qui a déjà eu lieu dans le cadre du premier conflit d'intérêt. M. Vervoort s'est par ailleurs montré critique à l'égard du gouvernement fédéral qui s'est montré inactif durant deux ans dans le dossier alors que le MR avait laissé entendre qu'il suffirait de 40 jours pour y trouver une solution. Il s'est interrogé sur la réalité du pouvoir du MR dans ce gouvernement. (Belga)