Les manifestants souhaitent relancer les négociations pour un accord social pluriannuel pour les travailleurs du secteur non-marchand relevant de la Région wallonne et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Il n'y en a pas eu depuis 2010 alors que les besoins n'ont pas diminué, les dossiers sont de plus en plus complexes et la charge de travail de plus en plus lourde. L'emploi s'effrite avec la diminution des subsides. Une volonté politique doit s'afficher pour le non-marchand: de nombreux Plans Marshall ont été créés pour le secteur économique, il n'y a pas de raison qu'il n'y en ait pas pour le non-marchand", a expliqué Christian Masai, secrétaire fédéral SETCa. Les travailleurs voient dans le tax-shift une "opportunité" alors que les "moyens indispensables à la poursuite des activités culturelles et sociales (...) sont actuellement mis à mal". Pour les syndicats, les priorités sont notamment l'emploi, avec une approche quantitative et qualitative, et la mise en ?uvre des demandes de 2001, parmi lesquelles l'augmentation salariale de 1% prévue pour les secteurs fédéraux de la santé et la valorisation barémique de l'ancienneté et/ou de l'expérience. "Certains travailleurs touchent encore 1.547 euros de salaire, soit juste au-dessus du salaire minimum garanti", souligne Christian Masai. Les syndicats plaident également pour l'élargissement de l'accord social à certains secteurs ou institutions relevant de la Région wallonne, suite à leur transfert dans le cadre de la sixième réforme de l'Etat. (Belga)

Les manifestants souhaitent relancer les négociations pour un accord social pluriannuel pour les travailleurs du secteur non-marchand relevant de la Région wallonne et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Il n'y en a pas eu depuis 2010 alors que les besoins n'ont pas diminué, les dossiers sont de plus en plus complexes et la charge de travail de plus en plus lourde. L'emploi s'effrite avec la diminution des subsides. Une volonté politique doit s'afficher pour le non-marchand: de nombreux Plans Marshall ont été créés pour le secteur économique, il n'y a pas de raison qu'il n'y en ait pas pour le non-marchand", a expliqué Christian Masai, secrétaire fédéral SETCa. Les travailleurs voient dans le tax-shift une "opportunité" alors que les "moyens indispensables à la poursuite des activités culturelles et sociales (...) sont actuellement mis à mal". Pour les syndicats, les priorités sont notamment l'emploi, avec une approche quantitative et qualitative, et la mise en ?uvre des demandes de 2001, parmi lesquelles l'augmentation salariale de 1% prévue pour les secteurs fédéraux de la santé et la valorisation barémique de l'ancienneté et/ou de l'expérience. "Certains travailleurs touchent encore 1.547 euros de salaire, soit juste au-dessus du salaire minimum garanti", souligne Christian Masai. Les syndicats plaident également pour l'élargissement de l'accord social à certains secteurs ou institutions relevant de la Région wallonne, suite à leur transfert dans le cadre de la sixième réforme de l'Etat. (Belga)