Comme lors de la première journée de grève, le sud du pays est la zone la plus perturbée. Aucun train ne circule sur les axes Tournai-Bruxelles, Mons-Bruxelles, Namur-Bruxelles, Charleroi-Bruxelles, Liège-Bruxelles ainsi que sur la dorsale wallonne ou encore entre Namur et Arlon. "Il y a bien par contre un train qui a circulé entre Schaerbeek et Ottignies", note la SNCB.

En Flandre, la situation s'améliore, même si l'axe Bruxelles-Louvain reste fortement perturbé. Sur la ligne Anvers-Bruxelles, un train sur deux circule (axe Anvers-Charleroi). D'autres lignes en Flandre sont également quelque peu perturbées, des suites des liaisons qui proviennent de Wallonie (Welkenraedt-Courtrai ou Eupen-Ostende). Il y a également des perturbations au départ de la gare de Hasselt.

Plus de 90% des trains circulaient sur le tronçon de l'aéroport de Bruxelles-National.

En paralysant une partie du rail, les syndicats entendent manifester leur mécontentement après l'échec des négociations sur le protocole d'accord social 2016-2018 et les mesures d'augmentation de la productivité dans les chemins de fer malgré les économies imposées par le fédéral.

Comme lors de la première journée de grève, le sud du pays est la zone la plus perturbée. Aucun train ne circule sur les axes Tournai-Bruxelles, Mons-Bruxelles, Namur-Bruxelles, Charleroi-Bruxelles, Liège-Bruxelles ainsi que sur la dorsale wallonne ou encore entre Namur et Arlon. "Il y a bien par contre un train qui a circulé entre Schaerbeek et Ottignies", note la SNCB. En Flandre, la situation s'améliore, même si l'axe Bruxelles-Louvain reste fortement perturbé. Sur la ligne Anvers-Bruxelles, un train sur deux circule (axe Anvers-Charleroi). D'autres lignes en Flandre sont également quelque peu perturbées, des suites des liaisons qui proviennent de Wallonie (Welkenraedt-Courtrai ou Eupen-Ostende). Il y a également des perturbations au départ de la gare de Hasselt. Plus de 90% des trains circulaient sur le tronçon de l'aéroport de Bruxelles-National. En paralysant une partie du rail, les syndicats entendent manifester leur mécontentement après l'échec des négociations sur le protocole d'accord social 2016-2018 et les mesures d'augmentation de la productivité dans les chemins de fer malgré les économies imposées par le fédéral.