Femmes et les membres de la communauté LGBTQ sont trop souvent touchés, agressés ou même violés et tant le police que la justice ne semble pas témoigner de compréhension, déplorent les activistes. Vers 20h00, les manifestants se sont réunis autour de Ina Van Maele et Aynur Kabak, à l'initiative de l'action, qui ont ensuite pris la parole. "Les victimes sont souvent confrontées au fait qu'elles ne sont pas crues. Mais nous, qui nous tenons ici ce soir, nous vous croyons", ont-elles lancé. Les activistes demandent du changement et font part d'une série d'exigences: "Les viols et les violences sexuelles sont un problème structurel, qui demande une solution structurelle", a commenté Mme Kabak. "Nous exigeons davantage de prévention dans l'enseignement pour mettre fin à cette culture du viol. L'aide aux victimes doit être accessible. Et les dix centres de soins pour les victimes de violences sexuelles promis doivent rapidement ouvrir", a-t-elle poursuivi. Une première manifestation avait déjà eu lieu à Gand, seconde ville de Flandre, la semaine passée en réaction au viol déclaré d'une femme fin octobre dans un café gantois. Ces manifestations font aussi à écho à une action menée par plusieurs centaines de personnes à Bruxelles vendredi passé pour boycotter les bars et discothèques de la capitale et dénoncer les agressions sexuelles avec usage de drogues qui y ont cours. (Belga)

Femmes et les membres de la communauté LGBTQ sont trop souvent touchés, agressés ou même violés et tant le police que la justice ne semble pas témoigner de compréhension, déplorent les activistes. Vers 20h00, les manifestants se sont réunis autour de Ina Van Maele et Aynur Kabak, à l'initiative de l'action, qui ont ensuite pris la parole. "Les victimes sont souvent confrontées au fait qu'elles ne sont pas crues. Mais nous, qui nous tenons ici ce soir, nous vous croyons", ont-elles lancé. Les activistes demandent du changement et font part d'une série d'exigences: "Les viols et les violences sexuelles sont un problème structurel, qui demande une solution structurelle", a commenté Mme Kabak. "Nous exigeons davantage de prévention dans l'enseignement pour mettre fin à cette culture du viol. L'aide aux victimes doit être accessible. Et les dix centres de soins pour les victimes de violences sexuelles promis doivent rapidement ouvrir", a-t-elle poursuivi. Une première manifestation avait déjà eu lieu à Gand, seconde ville de Flandre, la semaine passée en réaction au viol déclaré d'une femme fin octobre dans un café gantois. Ces manifestations font aussi à écho à une action menée par plusieurs centaines de personnes à Bruxelles vendredi passé pour boycotter les bars et discothèques de la capitale et dénoncer les agressions sexuelles avec usage de drogues qui y ont cours. (Belga)