Ils ont entonné l'hymne turc, puis l'hymne allemand, avant qu'une minute de silence soit respectée en mémoire des victimes du coup d'Etat raté de la mi-juillet. A 13H00 GMT, heure du début du rassemblement, ils étaient "environ 20.000", a indiqué à l'AFP la police de Cologne (ouest du pays). Peu avant le début, la présidence turque a qualifié d'"inacceptable" une décision de la plus haute juridiction allemande, la Cour constitutionnelle, d'interdire à Recep Tayyip Erdogan le droit d'intervenir en direct lors de cette manifestation via une liaison vidéo. Les autorités allemandes craignaient qu'un tel discours n'exacerbe les tensions au sein de la diaspora turque en Allemagne, où les opposants au parti islamo-conservateur au pouvoir en Turquie (AKP) se disent victimes de menaces et harcèlement dans le cadre des purges engagées par le pouvoir après la tentative de putsch. Sur une banderole à la gloire du chef de l'Etat turc brandie dans la foule à Cologne on pouvait lire "Erdogan combattant des libertés", a constaté un journaliste de l'AFP. Les organisateurs espèrent jusqu'à 50.000 personnes, alors que la police locale table au final sur près de 30.000 participants. Elle a déployé 2.700 hommes dans la cité rhénane afin d'empêcher des incidents. En parallèle, plusieurs petites contre-manifestations distinctes avaient lieu, à l'initiative de mouvements allemands de gauche ou d'un groupe d'extrême droite local islamophobe. L'appel à la manifestation pro-pouvoir turc, dont le mot d'ordre est "contre le coup d'Etat et pour la démocratie" a été lancé par l'Union des démocrates européens turcs (UETD), un lobby pro-Erdogan. La région dont fait partie Cologne, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, concentre à elle seule un tiers de la diaspora turcophone du pays, forte d'environ trois millions de personnes au total. (Belga)

Ils ont entonné l'hymne turc, puis l'hymne allemand, avant qu'une minute de silence soit respectée en mémoire des victimes du coup d'Etat raté de la mi-juillet. A 13H00 GMT, heure du début du rassemblement, ils étaient "environ 20.000", a indiqué à l'AFP la police de Cologne (ouest du pays). Peu avant le début, la présidence turque a qualifié d'"inacceptable" une décision de la plus haute juridiction allemande, la Cour constitutionnelle, d'interdire à Recep Tayyip Erdogan le droit d'intervenir en direct lors de cette manifestation via une liaison vidéo. Les autorités allemandes craignaient qu'un tel discours n'exacerbe les tensions au sein de la diaspora turque en Allemagne, où les opposants au parti islamo-conservateur au pouvoir en Turquie (AKP) se disent victimes de menaces et harcèlement dans le cadre des purges engagées par le pouvoir après la tentative de putsch. Sur une banderole à la gloire du chef de l'Etat turc brandie dans la foule à Cologne on pouvait lire "Erdogan combattant des libertés", a constaté un journaliste de l'AFP. Les organisateurs espèrent jusqu'à 50.000 personnes, alors que la police locale table au final sur près de 30.000 participants. Elle a déployé 2.700 hommes dans la cité rhénane afin d'empêcher des incidents. En parallèle, plusieurs petites contre-manifestations distinctes avaient lieu, à l'initiative de mouvements allemands de gauche ou d'un groupe d'extrême droite local islamophobe. L'appel à la manifestation pro-pouvoir turc, dont le mot d'ordre est "contre le coup d'Etat et pour la démocratie" a été lancé par l'Union des démocrates européens turcs (UETD), un lobby pro-Erdogan. La région dont fait partie Cologne, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, concentre à elle seule un tiers de la diaspora turcophone du pays, forte d'environ trois millions de personnes au total. (Belga)