La manifestation a débuté vers 15h00 à la gare du Nord par des prises de parole de divers orateurs de la plateforme "Trump not Welcome", qui réunit une septantaine d'organisations, dont Amnesty International et le CNCD-11.11.11. Le cortège, avec déployée à sa tête une grande bannière floquée d'un "Make Peace Great Again!", a ensuite sillonné des artères du centre de Bruxelles et rejoindra son point de départ pour la fin de la manifestation, où deux concerts seront proposés en épilogue. Aucun incident n'était à déplorer vers 16h30. Au fil du cortège, les associations ont fait entendre leurs voix sur des points qui les préoccupent particulièrement dans la politique de Trump. Le PTB a ainsi défilé sous le slogan "Pas d'argent pour la guerre", en expliquant que Trump sera à Bruxelles la semaine prochaine pour exiger des alliés de l'Otan qu'ils consacrent 2% de leur PIB à la Défense dans une logique de militarisation accrue. Amnesty International a pour sa part protesté contre la séparation et la détention des familles en quête d'asile aux États-Unis. Ses membres ont défilé en blanc, munis de peluches symbolisant l'innocence et l'enfance détruites en cas d'emprisonnement dans des centres fermés. (Belga)

La manifestation a débuté vers 15h00 à la gare du Nord par des prises de parole de divers orateurs de la plateforme "Trump not Welcome", qui réunit une septantaine d'organisations, dont Amnesty International et le CNCD-11.11.11. Le cortège, avec déployée à sa tête une grande bannière floquée d'un "Make Peace Great Again!", a ensuite sillonné des artères du centre de Bruxelles et rejoindra son point de départ pour la fin de la manifestation, où deux concerts seront proposés en épilogue. Aucun incident n'était à déplorer vers 16h30. Au fil du cortège, les associations ont fait entendre leurs voix sur des points qui les préoccupent particulièrement dans la politique de Trump. Le PTB a ainsi défilé sous le slogan "Pas d'argent pour la guerre", en expliquant que Trump sera à Bruxelles la semaine prochaine pour exiger des alliés de l'Otan qu'ils consacrent 2% de leur PIB à la Défense dans une logique de militarisation accrue. Amnesty International a pour sa part protesté contre la séparation et la détention des familles en quête d'asile aux États-Unis. Ses membres ont défilé en blanc, munis de peluches symbolisant l'innocence et l'enfance détruites en cas d'emprisonnement dans des centres fermés. (Belga)