La zone de police et Bruxelles Mobilité ont identifié ensemble les deux croisements qui ont accueilli les nouveaux radars: celui formé par la chaussée de Haecht et la rue du Foyer schaerbeekois, et celui à hauteur de l'avenue Voltaire, où se trouve une école. Les détecteurs ont été placés dans les deux sens de circulation. La vitesse est limitée à 30 km/h sur cette chaussée à Schaerbeek mais les automobilistes respectent rarement la limitation. "Plus de 20 accidents graves ont eu lieu ces dernières années aux croisements où ont été installées les caméras. Il était nécessaire d'agir", souligne Bianca Debaets. Les radars ont un impact direct sur la conduite des automobilistes, qui diminuent leur vitesse, insiste de son côté la police locale. "Nos équipes mobiles peuvent alors se concentrer sur d'autres zones pour mener des contrôles", explique Frédéric Dauphin. En 2019, 11 radars additionnels fleuriront encore sur le territoire de la Région bruxelloise. (Belga)

La zone de police et Bruxelles Mobilité ont identifié ensemble les deux croisements qui ont accueilli les nouveaux radars: celui formé par la chaussée de Haecht et la rue du Foyer schaerbeekois, et celui à hauteur de l'avenue Voltaire, où se trouve une école. Les détecteurs ont été placés dans les deux sens de circulation. La vitesse est limitée à 30 km/h sur cette chaussée à Schaerbeek mais les automobilistes respectent rarement la limitation. "Plus de 20 accidents graves ont eu lieu ces dernières années aux croisements où ont été installées les caméras. Il était nécessaire d'agir", souligne Bianca Debaets. Les radars ont un impact direct sur la conduite des automobilistes, qui diminuent leur vitesse, insiste de son côté la police locale. "Nos équipes mobiles peuvent alors se concentrer sur d'autres zones pour mener des contrôles", explique Frédéric Dauphin. En 2019, 11 radars additionnels fleuriront encore sur le territoire de la Région bruxelloise. (Belga)