"Il n'existe aucune raison procédurale qui conduise à l'incarcération des inculpés dans un établissement pénitentiaire spécifique." C'est en ces termes que le magistrat Pablo Llarena a répondu à une question de l'administration pénitentiaire concernant le transfert de leurs cellules madrilènes vers des prisons catalanes de l'ex-présidente du parlement régional Carme Forcadell, de l'ex-ministre catalane Dolors Bassa, de l'ancien président de l'Assemblée nationale catalane (ANC) Jordí Sánchez et du président d'Omnium Cultural Jordi Cuixart. Suspectés d'avoir participé à l'organisation du référendum interdit sur l'indépendance de la Catalogne le 1er octobre dernier, les prisonniers devraient être transférés dans une dizaine de jours à Barcelone ou dans la prison pour femmes de Gérone pour Dolors Bassa, précise le quotidien El Periódico. Le gouvernement fédéral a en effet déjà lancé les démarches en ce sens. Le ministre de l'Intérieur espagnol, dont dépendent directement les établissements pénitentiaires, a soutenu publiquement ce transfert. Fernando Grande-Marlaska a ainsi pointé les difficultés familiales auxquelles sont confrontés les détenus, incarcérés à plus de 600 km de Barcelone, et le droit de se défendre des inculpés, qui se rapprocheront du même coup de leurs avocats pour préparer leur procès. (Belga)

"Il n'existe aucune raison procédurale qui conduise à l'incarcération des inculpés dans un établissement pénitentiaire spécifique." C'est en ces termes que le magistrat Pablo Llarena a répondu à une question de l'administration pénitentiaire concernant le transfert de leurs cellules madrilènes vers des prisons catalanes de l'ex-présidente du parlement régional Carme Forcadell, de l'ex-ministre catalane Dolors Bassa, de l'ancien président de l'Assemblée nationale catalane (ANC) Jordí Sánchez et du président d'Omnium Cultural Jordi Cuixart. Suspectés d'avoir participé à l'organisation du référendum interdit sur l'indépendance de la Catalogne le 1er octobre dernier, les prisonniers devraient être transférés dans une dizaine de jours à Barcelone ou dans la prison pour femmes de Gérone pour Dolors Bassa, précise le quotidien El Periódico. Le gouvernement fédéral a en effet déjà lancé les démarches en ce sens. Le ministre de l'Intérieur espagnol, dont dépendent directement les établissements pénitentiaires, a soutenu publiquement ce transfert. Fernando Grande-Marlaska a ainsi pointé les difficultés familiales auxquelles sont confrontés les détenus, incarcérés à plus de 600 km de Barcelone, et le droit de se défendre des inculpés, qui se rapprocheront du même coup de leurs avocats pour préparer leur procès. (Belga)