Outre l'ancien dirigeant d'Optima Jeroen Piqueur, son fils, son gendre et la banque Optima en faillite, sont également concernés les anciens dirigeants d'Optima Jo Viaene, Philip De Hulsters, Frank Vincent et Jan De Paepe, qui a dirigé pendant des années le département juridique d'Optima, ainsi que l'assureur luxembourgeois Lombard, avec lequel Optima a fait des affaires. Un nom notable parmi les quatorze est celui de l'ancien ministre socialiste Luc Van den Bossche, âgé de 73 ans. Il est devenu président du fournisseur de services financiers Optima en 2008 et a été patron de la banque de fin 2011 à début 2015. Il a ensuite été président du conseil d'administration de la société immobilière Optima Global Estate jusqu'en juin 2016. L'avocat de Luc Van den Bossche, Walter Van Steenbrugge, réagit avec surprise. "Mon client n'a jamais été soupçonné au cours de l'enquête judiciaire. Il n'a été entendu que deux fois dans cette affaire. Je n'ai pas encore connaissance de la réquisition mais il ne sera donc pas difficile de réfuter toute allégation." L'enquête judiciaire concerne principalement quelque 100 millions d'euros qui auraient été retirés d'Optima en Belgique via des structures au Liechtenstein, en Suisse, au Luxembourg et aux Pays-Bas. Ces recettes provenaient du partenariat d'Optima avec Lombard et sont préalables à la création d'Optima Bank en 2011. Le siphonnage des fonds a toutefois porté préjudice à Optima Bank, selon les enquêteurs. La chambre du conseil se penchera sur cette affaire le 16 juin et décidera alors qui sera renvoyé en correctionnelle. (Belga)

Outre l'ancien dirigeant d'Optima Jeroen Piqueur, son fils, son gendre et la banque Optima en faillite, sont également concernés les anciens dirigeants d'Optima Jo Viaene, Philip De Hulsters, Frank Vincent et Jan De Paepe, qui a dirigé pendant des années le département juridique d'Optima, ainsi que l'assureur luxembourgeois Lombard, avec lequel Optima a fait des affaires. Un nom notable parmi les quatorze est celui de l'ancien ministre socialiste Luc Van den Bossche, âgé de 73 ans. Il est devenu président du fournisseur de services financiers Optima en 2008 et a été patron de la banque de fin 2011 à début 2015. Il a ensuite été président du conseil d'administration de la société immobilière Optima Global Estate jusqu'en juin 2016. L'avocat de Luc Van den Bossche, Walter Van Steenbrugge, réagit avec surprise. "Mon client n'a jamais été soupçonné au cours de l'enquête judiciaire. Il n'a été entendu que deux fois dans cette affaire. Je n'ai pas encore connaissance de la réquisition mais il ne sera donc pas difficile de réfuter toute allégation." L'enquête judiciaire concerne principalement quelque 100 millions d'euros qui auraient été retirés d'Optima en Belgique via des structures au Liechtenstein, en Suisse, au Luxembourg et aux Pays-Bas. Ces recettes provenaient du partenariat d'Optima avec Lombard et sont préalables à la création d'Optima Bank en 2011. Le siphonnage des fonds a toutefois porté préjudice à Optima Bank, selon les enquêteurs. La chambre du conseil se penchera sur cette affaire le 16 juin et décidera alors qui sera renvoyé en correctionnelle. (Belga)