L'échevin de l'Économie Rudolf Scherpereel a demandé personnellement au propriétaire du nouveau commerce "s'il ne pouvait pas choisir un nom flamand". "En tant que ville de la bataille des éperons d'or, nous ne devons pas choisir de nom français. Je l'ai dit aimablement à cet homme et il a suivi ma vision".

Le propriétaire de la friterie, Tony Verhaeghe, a un peu tiqué lorsqu'il a reçu cette demande. "Franchement, je ne m'y attendais pas. Mais bon, que cette friterie s'appelle Grand Place, Grote Markt, ou Het Kotje, cela m'est égal tant qu'elle prospère" explique-t-il dans Het Nieuwsblad.

Scherpereel déclare qu'il n'a pas l'intention de remettre en question tous les commerces ayant un nom français. "Mais je tiens ce phénomène à l'oeil. S'il y a d'autres demandes de commerces dotés de noms français, je ferai une contreproposition flamande".

Vincent Van Quickenborne (Open VLD), le bourgmestre de Courtrai, estime que la question de Scherpereel est justifiée puisque "notre grand-place ne s'appelle pas Grand Place". Scherpereel invoque la ligne du parti "de tout faire en flamand". Cependant, Joachim Pohlmann, le porte-parole de la N-VA au niveau national, déclare que c'est aux exploitants de choisir le nom de leur boutique ou de leur friterie.

On peut se demander quand la N-VA demandera à Geert Bourgeois de flamandiser son nom...

CB

L'échevin de l'Économie Rudolf Scherpereel a demandé personnellement au propriétaire du nouveau commerce "s'il ne pouvait pas choisir un nom flamand". "En tant que ville de la bataille des éperons d'or, nous ne devons pas choisir de nom français. Je l'ai dit aimablement à cet homme et il a suivi ma vision". Le propriétaire de la friterie, Tony Verhaeghe, a un peu tiqué lorsqu'il a reçu cette demande. "Franchement, je ne m'y attendais pas. Mais bon, que cette friterie s'appelle Grand Place, Grote Markt, ou Het Kotje, cela m'est égal tant qu'elle prospère" explique-t-il dans Het Nieuwsblad. Scherpereel déclare qu'il n'a pas l'intention de remettre en question tous les commerces ayant un nom français. "Mais je tiens ce phénomène à l'oeil. S'il y a d'autres demandes de commerces dotés de noms français, je ferai une contreproposition flamande". Vincent Van Quickenborne (Open VLD), le bourgmestre de Courtrai, estime que la question de Scherpereel est justifiée puisque "notre grand-place ne s'appelle pas Grand Place". Scherpereel invoque la ligne du parti "de tout faire en flamand". Cependant, Joachim Pohlmann, le porte-parole de la N-VA au niveau national, déclare que c'est aux exploitants de choisir le nom de leur boutique ou de leur friterie. On peut se demander quand la N-VA demandera à Geert Bourgeois de flamandiser son nom... CB