Selon l'USGS, elle a eu lieu à 09h43 dimanche matin heure locale (23h43 samedi soir HB). La secousse, près de cet archipel français d'Océanie, avait été précédée de nombreux autres tremblements de moindre magnitude, et l'USGS a enregistré pas moins d'une dizaine de secousses dans la région, dans la nuit de dimanche à lundi. Selon le Centre d'alerte des tsunamis dans le Pacifique (PTWC), des vagues allant jusqu'à un mètre au-dessus du niveau de la marée pourraient survenir sur certaines côtes de Nouvelle-Calédonie. "Les gens peuvent reprendre leurs activités mais ils doivent rester vigilants. Il y a beaucoup de répliques, c'est la première fois que cela se produit à ce point", a déclaré à la radio NC 1ère Danilo Guépy, directeur adjoint de la Sécurité civile. Selon de premières informations, le séisme n'a pas fait de dégâts, même s'il a été fortement ressenti par la population. "Il y avait déjà eu une secousse hier soir, puis à 2 heures et à 6 heures du matin, et une plus forte dans la matinée. Les véhicules stationnés ont bougé et tout le monde est sorti des locaux", a indiqué à l'AFP un fonctionnaire de l'antenne de la province des îles Loyauté à Maré. Le tremblement de terre a également été ressenti à Nouméa, principale ville de la Nouvelle-Calédonie, suscitant de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux. "Il y a une forte activité depuis trois semaines. Ils ont dû avoir très peur à Maré", qui compte 5.650 habitants, a déclaré à l'AFP Pierre Lebellegard, sismologue à l'Institut de recherche pour le développement (IRD). "C'est quelque chose qui revient régulièrement tous les dix ou quinze ans. C'est la plaque australienne sur laquelle on se trouve qui passe sous la plaque Pacifique", a-t-il ajouté. La région située entre la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu, à 600 kilomètres plus à l'est, fait partie de la Ceinture de feu du Pacifique, l'une des zones d'activité sismique les plus intenses de la planète. Cette secousse intervient après une série de séismes qui ont touché les îles Loyauté ces dernières semaines, dont un qui a atteint une magnitude de 6,8 fin octobre. (Belga)

Selon l'USGS, elle a eu lieu à 09h43 dimanche matin heure locale (23h43 samedi soir HB). La secousse, près de cet archipel français d'Océanie, avait été précédée de nombreux autres tremblements de moindre magnitude, et l'USGS a enregistré pas moins d'une dizaine de secousses dans la région, dans la nuit de dimanche à lundi. Selon le Centre d'alerte des tsunamis dans le Pacifique (PTWC), des vagues allant jusqu'à un mètre au-dessus du niveau de la marée pourraient survenir sur certaines côtes de Nouvelle-Calédonie. "Les gens peuvent reprendre leurs activités mais ils doivent rester vigilants. Il y a beaucoup de répliques, c'est la première fois que cela se produit à ce point", a déclaré à la radio NC 1ère Danilo Guépy, directeur adjoint de la Sécurité civile. Selon de premières informations, le séisme n'a pas fait de dégâts, même s'il a été fortement ressenti par la population. "Il y avait déjà eu une secousse hier soir, puis à 2 heures et à 6 heures du matin, et une plus forte dans la matinée. Les véhicules stationnés ont bougé et tout le monde est sorti des locaux", a indiqué à l'AFP un fonctionnaire de l'antenne de la province des îles Loyauté à Maré. Le tremblement de terre a également été ressenti à Nouméa, principale ville de la Nouvelle-Calédonie, suscitant de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux. "Il y a une forte activité depuis trois semaines. Ils ont dû avoir très peur à Maré", qui compte 5.650 habitants, a déclaré à l'AFP Pierre Lebellegard, sismologue à l'Institut de recherche pour le développement (IRD). "C'est quelque chose qui revient régulièrement tous les dix ou quinze ans. C'est la plaque australienne sur laquelle on se trouve qui passe sous la plaque Pacifique", a-t-il ajouté. La région située entre la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu, à 600 kilomètres plus à l'est, fait partie de la Ceinture de feu du Pacifique, l'une des zones d'activité sismique les plus intenses de la planète. Cette secousse intervient après une série de séismes qui ont touché les îles Loyauté ces dernières semaines, dont un qui a atteint une magnitude de 6,8 fin octobre. (Belga)