La présence des deux hommes, accueillis au Parlement européen par une foule de centaines de partisans indépendantistes agitant des drapeaux catalans, a encore souligné l'absence de leur compatriote Oriol Junqueras, qui purge en Espagne une peine de 13 ans de prison pour son implication dans le référendum d'autodétermination de la Catalogne de 2017. Le président de l'assemblée, David Sassoli, a confirmé vendredi que le mandat d'eurodéputé de ce dernier, au contraire de ceux de Puigdemont et Comín, a pris fin le 3 janvier à la suite d'une décision de la Commission électorale espagnole, confirmée ensuite par la Cour suprême qui a refusé de le laisser sortir de prison pour se rendre à Strasbourg. A son arrivée devant le bâtiment lundi après-midi, Carles Puigdemont, ex-président de Catalogne, n'a pas manqué de critiquer l'attitude de l'Espagne dans ce dossier. Ce pays "ne respecte plus l'Etat de droit", a-t-il clamé. "Si l'Union européenne était vraiment un espace d'union, de liberté et de droit, aujourd'hui Oriol Junqueras devrait être avec nous, parce qu'il a le même droit que nous, il a reçu plus d'un million de voix. Mais cette liberté n'est pas respectée", a-t-il déploré au cours d'un point de presse avec Toni Comin. La justice espagnole a entre-temps transmis au Parlement européen une demande de levée de l'immunité de Carles Puigdemont et Toni Comín, qui se sont installés en Belgique pour lui échapper. Cette demande doit encore être étudiée. Lundi soir, tous deux apparaissaient encore comme eurodéputés "non-inscrits", ne relevant donc d'aucun groupe politique de l'assemblée. Le groupe des Verts/ALE doit discuter durant la semaine du souhait des deux élus de rejoindre leurs rangs. (Belga)

La présence des deux hommes, accueillis au Parlement européen par une foule de centaines de partisans indépendantistes agitant des drapeaux catalans, a encore souligné l'absence de leur compatriote Oriol Junqueras, qui purge en Espagne une peine de 13 ans de prison pour son implication dans le référendum d'autodétermination de la Catalogne de 2017. Le président de l'assemblée, David Sassoli, a confirmé vendredi que le mandat d'eurodéputé de ce dernier, au contraire de ceux de Puigdemont et Comín, a pris fin le 3 janvier à la suite d'une décision de la Commission électorale espagnole, confirmée ensuite par la Cour suprême qui a refusé de le laisser sortir de prison pour se rendre à Strasbourg. A son arrivée devant le bâtiment lundi après-midi, Carles Puigdemont, ex-président de Catalogne, n'a pas manqué de critiquer l'attitude de l'Espagne dans ce dossier. Ce pays "ne respecte plus l'Etat de droit", a-t-il clamé. "Si l'Union européenne était vraiment un espace d'union, de liberté et de droit, aujourd'hui Oriol Junqueras devrait être avec nous, parce qu'il a le même droit que nous, il a reçu plus d'un million de voix. Mais cette liberté n'est pas respectée", a-t-il déploré au cours d'un point de presse avec Toni Comin. La justice espagnole a entre-temps transmis au Parlement européen une demande de levée de l'immunité de Carles Puigdemont et Toni Comín, qui se sont installés en Belgique pour lui échapper. Cette demande doit encore être étudiée. Lundi soir, tous deux apparaissaient encore comme eurodéputés "non-inscrits", ne relevant donc d'aucun groupe politique de l'assemblée. Le groupe des Verts/ALE doit discuter durant la semaine du souhait des deux élus de rejoindre leurs rangs. (Belga)