Au sein du syndicat libéral, ils sont ainsi 65% à avoir voté en faveur du plan. "Les gens ont peur de l'alternative en cas de non", interprète la secrétaire du SLFP Linda Herremans. Elle souligne que le plan sur la table est meilleur que ce que Proximus avait annoncé en janvier. À l'époque, 1.900 emplois étaient menacés mais, après des mois de négociations, le nombre serait bien moins important. L'opérateur lui-même confirme avoir entretemps "trouvé des solutions qui permettent de réduire l'impact initial du plan de transformation pour les collaborateurs". Selon certaines sources, il est question de 1.300 emplois supprimés.

"Nous avons parcouru un long chemin, avec moins de licenciements secs et de meilleures conditions en cas de départ volontaire", analyse le SLFP, qui ne s'appuie toutefois que sur deux sièges au sein de la commission paritaire, qui compte 18 membres, et ne peut dès lors aider la direction à atteindre une majorité des deux tiers.

Du côté de la CSC Transcom, "c'était un rejet clair", à en croire Ben Coremans, secrétaire permanent de l'aile flamande du syndicat. Une réunion de la commission paritaire aura lieu mercredi matin (10h00) chez Proximus. Elle doit voter sur les propositions de la direction. Mais aucun accord social ne pourra donc y être conclu en raison du rejet du plan par les syndicats socialiste et chrétien. La CSC Transcom espère désormais pouvoir trouver une solution avec le conseil d'administration. "Si cela ne fonctionne pas avec la direction, essayons alors seulement avec le conseil d'administration", justifie Ben Coremans.

La CSC Transcom exige, entre autres, qu'il n'y ait pas de licenciements secs et que l'on n'assouplisse pas les règles de licenciement au sein de l'entreprise.

La journée de mercredi s'annonce turbulente. Les syndicats déçus appellent ainsi le personnel à arrêter le travail et à se rendre devant les tours Proximus, à côté de la gare de Bruxelles-Nord, durant la commission paritaire afin de manifester contre le plan de restructuration de l'opérateur. On ignore encore si les syndicats bloqueront les entrées du bâtiment. "Cela dépendra des piquets de grève et de l'humeur des manifestants", confie Stéphane Daussaint, responsable général CSC Transcom.

"Cette mobilisation vise à essayer d'amener le président du conseil d'administration à entamer une négociation supplémentaire plutôt que d'imposer le plan. Nous espérons une mobilisation d'ampleur pour confirmer le non massif au plan de la direction", explique-t-il. Une réunion du conseil d'administration est en effet prévue mercredi. Cet organe devra se positionner sur le constat d'échec de la commission paritaire. Il pourrait passer outre l'avis de cette dernière mais cela risquerait fortement d'avoir des conséquences sur la mauvaise humeur du personnel, prévient Stéphane Daussaint, qui appelle à privilégier la voie de la négociation pour bénéficier du soutien des travailleurs.

Des actions de mécontentement ont lieu depuis quelques semaines chez Proximus mais elles ont pris une tournure plus affirmée à la fin de la semaine dernière, avec parfois un impact négatif sur les clients. Plusieurs magasins avaient ainsi été fermés vendredi. Cela a encore été le cas pour trois d'entre eux ce lundi, en plus de quelques installations qui ont dû être reportées.

Le conseil d'administration pourrait aussi annoncer mercredi qui sera le nouvel administrateur délégué de l'entreprise. Selon L'Echo et De Tijd, le patron du département consommateurs (depuis août 2017), le Français Guillaume Boutin, serait très bien positionné dans la course à la succession de Dominique Leroy.

Au sein du syndicat libéral, ils sont ainsi 65% à avoir voté en faveur du plan. "Les gens ont peur de l'alternative en cas de non", interprète la secrétaire du SLFP Linda Herremans. Elle souligne que le plan sur la table est meilleur que ce que Proximus avait annoncé en janvier. À l'époque, 1.900 emplois étaient menacés mais, après des mois de négociations, le nombre serait bien moins important. L'opérateur lui-même confirme avoir entretemps "trouvé des solutions qui permettent de réduire l'impact initial du plan de transformation pour les collaborateurs". Selon certaines sources, il est question de 1.300 emplois supprimés. "Nous avons parcouru un long chemin, avec moins de licenciements secs et de meilleures conditions en cas de départ volontaire", analyse le SLFP, qui ne s'appuie toutefois que sur deux sièges au sein de la commission paritaire, qui compte 18 membres, et ne peut dès lors aider la direction à atteindre une majorité des deux tiers. Du côté de la CSC Transcom, "c'était un rejet clair", à en croire Ben Coremans, secrétaire permanent de l'aile flamande du syndicat. Une réunion de la commission paritaire aura lieu mercredi matin (10h00) chez Proximus. Elle doit voter sur les propositions de la direction. Mais aucun accord social ne pourra donc y être conclu en raison du rejet du plan par les syndicats socialiste et chrétien. La CSC Transcom espère désormais pouvoir trouver une solution avec le conseil d'administration. "Si cela ne fonctionne pas avec la direction, essayons alors seulement avec le conseil d'administration", justifie Ben Coremans. La CSC Transcom exige, entre autres, qu'il n'y ait pas de licenciements secs et que l'on n'assouplisse pas les règles de licenciement au sein de l'entreprise. La journée de mercredi s'annonce turbulente. Les syndicats déçus appellent ainsi le personnel à arrêter le travail et à se rendre devant les tours Proximus, à côté de la gare de Bruxelles-Nord, durant la commission paritaire afin de manifester contre le plan de restructuration de l'opérateur. On ignore encore si les syndicats bloqueront les entrées du bâtiment. "Cela dépendra des piquets de grève et de l'humeur des manifestants", confie Stéphane Daussaint, responsable général CSC Transcom. "Cette mobilisation vise à essayer d'amener le président du conseil d'administration à entamer une négociation supplémentaire plutôt que d'imposer le plan. Nous espérons une mobilisation d'ampleur pour confirmer le non massif au plan de la direction", explique-t-il. Une réunion du conseil d'administration est en effet prévue mercredi. Cet organe devra se positionner sur le constat d'échec de la commission paritaire. Il pourrait passer outre l'avis de cette dernière mais cela risquerait fortement d'avoir des conséquences sur la mauvaise humeur du personnel, prévient Stéphane Daussaint, qui appelle à privilégier la voie de la négociation pour bénéficier du soutien des travailleurs. Des actions de mécontentement ont lieu depuis quelques semaines chez Proximus mais elles ont pris une tournure plus affirmée à la fin de la semaine dernière, avec parfois un impact négatif sur les clients. Plusieurs magasins avaient ainsi été fermés vendredi. Cela a encore été le cas pour trois d'entre eux ce lundi, en plus de quelques installations qui ont dû être reportées. Le conseil d'administration pourrait aussi annoncer mercredi qui sera le nouvel administrateur délégué de l'entreprise. Selon L'Echo et De Tijd, le patron du département consommateurs (depuis août 2017), le Français Guillaume Boutin, serait très bien positionné dans la course à la succession de Dominique Leroy.