"Cela ne peut passer comme ça", estime l'activiste et intellectuel flamand qui s'est rendu lundi matin dans un bureau de police afin d'y déposer une plainte pour incitation à la haine. "Nous espérions qu'une procédure judiciaire ne serait pas nécessaire parce que le ministre préférerait démissionner ou que le Premier ministre prendrait ses distances. Cela ne s'est pas produit, nous n'avions donc pas d'autre choix", a-t-il expliqué. Selon Abou Jahjah, ces déclarations ont déjà des conséquences remarquables sur la communauté musulmane. "Nos enfants ont été interpellés à l'école. On leur demande s'ils ont dansé", a-t-il affirmé. (Belga)

"Cela ne peut passer comme ça", estime l'activiste et intellectuel flamand qui s'est rendu lundi matin dans un bureau de police afin d'y déposer une plainte pour incitation à la haine. "Nous espérions qu'une procédure judiciaire ne serait pas nécessaire parce que le ministre préférerait démissionner ou que le Premier ministre prendrait ses distances. Cela ne s'est pas produit, nous n'avions donc pas d'autre choix", a-t-il expliqué. Selon Abou Jahjah, ces déclarations ont déjà des conséquences remarquables sur la communauté musulmane. "Nos enfants ont été interpellés à l'école. On leur demande s'ils ont dansé", a-t-il affirmé. (Belga)