Après le fédéral et les Régions bruxelloise et wallonne, le gouvernement flamand s'est finalement accordé lundi sur son propre Pnec régional, ce qui ouvre la voie à la finalisation du Pnec belge, document attendu par la Commission européenne pour le 31 décembre au plus tard. Des négociations en inter-cabinets ont déjà eu lieu et un comité de concertation est prévu la semaine prochaine, le 18 décembre, pour finaliser le plan énergie-climat belge. Les ministres régionaux en charge du climat et la ministre fédérale Marie Christine Marghem, tous présents à la conférence de l'Onu sur le climat (COP25), ont prévu de se rencontrer ce mercredi après-midi à Madrid. L'occasion, sans doute, de faire avancer le dossier. "Il doit y avoir un momentum", estime M. Maron. "Le climat dans lequel nous baignons à la COP, qui voit des pays aux idées et positions divergentes faire des pas les uns vers les autres et des compromis, peut inspirer la délégation belge, par rapport aux enjeux de la COP et par rapport aux enjeux intra-belges". "L'enjeu est d'avoir un document qui ne soit pas une superposition des Pnec régionaux et fédéral. Il faut un effort d'intégration et de coordination suffisant. Il y a un besoin de cohérence. L'Europe attend un document intégré", poursuit le ministre bruxellois. Pour Alain Maron, il est possible d'avancer, par exemple, sur une coopération accrue entre les Régions en matière de mobilité. Le plan flamand adopté lundi prévoit notamment une réduction des gaz à effet de serre de la Flandre de 32,6% -et non plus de 35%- d'ici 2030. Une légère révision à la baisse qui n'est pas sans conséquences sur l'objectif de l'ensemble de la Belgique de réduction des émissions de 35% pour 2030. "Cela complique un peu la donne au niveau belge", reconnaît Alain Maron. Certains calculs encore provisoires estiment que le nouvel engagement flamand place la Belgique sur une trajectoire de -34,72% d'émissions en 2030. "Cela peut paraître négligeable mais cela ne l'est pas car ce sont des objectifs qui vont devoir se traduire en mesures concrètes". (Belga)

Après le fédéral et les Régions bruxelloise et wallonne, le gouvernement flamand s'est finalement accordé lundi sur son propre Pnec régional, ce qui ouvre la voie à la finalisation du Pnec belge, document attendu par la Commission européenne pour le 31 décembre au plus tard. Des négociations en inter-cabinets ont déjà eu lieu et un comité de concertation est prévu la semaine prochaine, le 18 décembre, pour finaliser le plan énergie-climat belge. Les ministres régionaux en charge du climat et la ministre fédérale Marie Christine Marghem, tous présents à la conférence de l'Onu sur le climat (COP25), ont prévu de se rencontrer ce mercredi après-midi à Madrid. L'occasion, sans doute, de faire avancer le dossier. "Il doit y avoir un momentum", estime M. Maron. "Le climat dans lequel nous baignons à la COP, qui voit des pays aux idées et positions divergentes faire des pas les uns vers les autres et des compromis, peut inspirer la délégation belge, par rapport aux enjeux de la COP et par rapport aux enjeux intra-belges". "L'enjeu est d'avoir un document qui ne soit pas une superposition des Pnec régionaux et fédéral. Il faut un effort d'intégration et de coordination suffisant. Il y a un besoin de cohérence. L'Europe attend un document intégré", poursuit le ministre bruxellois. Pour Alain Maron, il est possible d'avancer, par exemple, sur une coopération accrue entre les Régions en matière de mobilité. Le plan flamand adopté lundi prévoit notamment une réduction des gaz à effet de serre de la Flandre de 32,6% -et non plus de 35%- d'ici 2030. Une légère révision à la baisse qui n'est pas sans conséquences sur l'objectif de l'ensemble de la Belgique de réduction des émissions de 35% pour 2030. "Cela complique un peu la donne au niveau belge", reconnaît Alain Maron. Certains calculs encore provisoires estiment que le nouvel engagement flamand place la Belgique sur une trajectoire de -34,72% d'émissions en 2030. "Cela peut paraître négligeable mais cela ne l'est pas car ce sont des objectifs qui vont devoir se traduire en mesures concrètes". (Belga)