L'opération sera menée lundi, mardi et mercredi de 10h à 16h sur le campus de l'ULB, en face de l'ambassade d'Iran. Djalali est incarcéré en Iran depuis avril 2016, après avoir été accusé d'espionnage et d'être responsable de la mort de deux experts nucléaires iraniens. Après un procès inéquitable, il a été condamné à mort. Au début de la semaine, il a téléphoné à son épouse, Vida Mehrannia, pour lui faire ses adieux. Il lui a dit qu'il serait placé en isolement dans une prison de la ville de Karaj. Cette étape est souvent considérée comme la dernière avant l'exécution d'un prisonnier en Iran. Plusieurs interlocuteurs tentent de faire pression sur l'Iran pour qu'elle n'exécute pas le professeur Djalali. Les gouvernements fédéral et flamand, entre autres, ont appelé les autorités iraniennes à ne pas appliquer la sentence. Et l'Union européenne s'est dite "extrêmement préoccupée" par les informations faisant état d'une exécution imminente. "Le Dr Djalali est un universitaire renommé qui n'a pas sa place dans le couloir de la mort", déclare Wies De Graeve, directeur d'Amnesty International Flandre. "Il a été condamné à l'issue d'un procès manifestement inéquitable pour avoir refusé d'espionner pour le compte des autorités iraniennes. Cet homme est l'une des nombreuses victimes du régime répressif iranien". (Belga)

L'opération sera menée lundi, mardi et mercredi de 10h à 16h sur le campus de l'ULB, en face de l'ambassade d'Iran. Djalali est incarcéré en Iran depuis avril 2016, après avoir été accusé d'espionnage et d'être responsable de la mort de deux experts nucléaires iraniens. Après un procès inéquitable, il a été condamné à mort. Au début de la semaine, il a téléphoné à son épouse, Vida Mehrannia, pour lui faire ses adieux. Il lui a dit qu'il serait placé en isolement dans une prison de la ville de Karaj. Cette étape est souvent considérée comme la dernière avant l'exécution d'un prisonnier en Iran. Plusieurs interlocuteurs tentent de faire pression sur l'Iran pour qu'elle n'exécute pas le professeur Djalali. Les gouvernements fédéral et flamand, entre autres, ont appelé les autorités iraniennes à ne pas appliquer la sentence. Et l'Union européenne s'est dite "extrêmement préoccupée" par les informations faisant état d'une exécution imminente. "Le Dr Djalali est un universitaire renommé qui n'a pas sa place dans le couloir de la mort", déclare Wies De Graeve, directeur d'Amnesty International Flandre. "Il a été condamné à l'issue d'un procès manifestement inéquitable pour avoir refusé d'espionner pour le compte des autorités iraniennes. Cet homme est l'une des nombreuses victimes du régime répressif iranien". (Belga)