"L'idéal serait un système obligatoire, contraignant, pour couvrir l'intégralité des produits vendus sur le marché européen", a indiqué la ministre allemande Julia Klöckner. Elle a reçu l'appui de nombreux pays dont la Belgique, mais pour un système sur base volontaire. "Le consommateur européen est aujourd'hui confronté à un grand nombre de labels censés apporter une série de garanties en matière de bien-être animal pour ce qui concerne les animaux de ferme. En pratique, les garanties apportées par ces labels sont cependant souvent très limitées, et même parfois discutables. Un label volontaire harmonisé au niveau européen aurait l'avantage de créer davantage de clarté et de cohérence à l'échelle de l'Union pour les consommateurs", a commenté le ministre belge Denis Ducarme. Avec le ministre français Didier Guillaume, il a insisté sur le fait qu'il ne fallait pas stigmatiser les agriculteurs "qui demeurent, dans leur écrasante majorité, extrêmement attentifs aux soins des animaux." Des États comme les Pays-Bas, le Danemark ou l'Autriche ont déjà une expérience en matière de labellisation "bien-être animal", et l'Allemagne y travaille aussi. L'idée est d'harmoniser les initiatives sous un seul label européen fondé sur des critères contrôlables. Mme Klöckner a souligné l'intérêt pour les consommateurs demandeurs d'une information vérifiée, mais aussi pour les producteurs qui y trouveraient de nouveaux débouchés. Certains États comme la Grèce ont toutefois souligné qu'il existait déjà des règles et ont demandé à la Commission une analyse préalable. L'exécutif européen, de son côté, doit conclure cette année une évaluation de la stratégie sur le bien-être animal. La Commission a confirmé que la proposition qu'elle avancera dans le cadre de son pacte vert et de sa stratégie "de la ferme à la table" envisagerait un tel étiquetage. (Belga)

"L'idéal serait un système obligatoire, contraignant, pour couvrir l'intégralité des produits vendus sur le marché européen", a indiqué la ministre allemande Julia Klöckner. Elle a reçu l'appui de nombreux pays dont la Belgique, mais pour un système sur base volontaire. "Le consommateur européen est aujourd'hui confronté à un grand nombre de labels censés apporter une série de garanties en matière de bien-être animal pour ce qui concerne les animaux de ferme. En pratique, les garanties apportées par ces labels sont cependant souvent très limitées, et même parfois discutables. Un label volontaire harmonisé au niveau européen aurait l'avantage de créer davantage de clarté et de cohérence à l'échelle de l'Union pour les consommateurs", a commenté le ministre belge Denis Ducarme. Avec le ministre français Didier Guillaume, il a insisté sur le fait qu'il ne fallait pas stigmatiser les agriculteurs "qui demeurent, dans leur écrasante majorité, extrêmement attentifs aux soins des animaux." Des États comme les Pays-Bas, le Danemark ou l'Autriche ont déjà une expérience en matière de labellisation "bien-être animal", et l'Allemagne y travaille aussi. L'idée est d'harmoniser les initiatives sous un seul label européen fondé sur des critères contrôlables. Mme Klöckner a souligné l'intérêt pour les consommateurs demandeurs d'une information vérifiée, mais aussi pour les producteurs qui y trouveraient de nouveaux débouchés. Certains États comme la Grèce ont toutefois souligné qu'il existait déjà des règles et ont demandé à la Commission une analyse préalable. L'exécutif européen, de son côté, doit conclure cette année une évaluation de la stratégie sur le bien-être animal. La Commission a confirmé que la proposition qu'elle avancera dans le cadre de son pacte vert et de sa stratégie "de la ferme à la table" envisagerait un tel étiquetage. (Belga)