L'audience de la cour d'assises spéciale de Paris a repris à 13H30 sans cinq des onze accusés comparaissant détenus: Salah Abdeslam, Mohamed Abrini, Sofien Ayari, Osama Krayem et Mohamed Bakkali. Les quatre premiers, rejoints par Mohamed Bakkali vendredi, contestent pour la troisième journée d'audience consécutive l'absence physique et l'anonymisation des policiers belges appelés à témoigner jusqu'au 9 décembre. Après avoir fait constater par huissier ces refus de comparution, la cour a commencé à auditionner un policier antiterroriste sur les circonstances du départ en Syrie de Mohamed Abrini. Les enquêteurs belges ont obtenu de pouvoir témoigner en visioconférence depuis Bruxelles de façon anonyme après une requête en ce sens des autorités judiciaires belges. Dans un courrier daté du 15 novembre et consulté par l'AFP, le procureur fédéral de Belgique Frédéric Van Leeuw estimait que l'absence d'anonymisation des enquêteurs belges présentait "un réel problème juridique". Il ajoutait qu'en vertu de la législation de son pays, il pouvait refuser de faire droit à la demande d'audition des enquêteurs cités comme témoins ou n'y faire droit "qu'à condition que l'identité des policiers antiterroristes belges ne soit pas publiquement révélée". (Belga)

L'audience de la cour d'assises spéciale de Paris a repris à 13H30 sans cinq des onze accusés comparaissant détenus: Salah Abdeslam, Mohamed Abrini, Sofien Ayari, Osama Krayem et Mohamed Bakkali. Les quatre premiers, rejoints par Mohamed Bakkali vendredi, contestent pour la troisième journée d'audience consécutive l'absence physique et l'anonymisation des policiers belges appelés à témoigner jusqu'au 9 décembre. Après avoir fait constater par huissier ces refus de comparution, la cour a commencé à auditionner un policier antiterroriste sur les circonstances du départ en Syrie de Mohamed Abrini. Les enquêteurs belges ont obtenu de pouvoir témoigner en visioconférence depuis Bruxelles de façon anonyme après une requête en ce sens des autorités judiciaires belges. Dans un courrier daté du 15 novembre et consulté par l'AFP, le procureur fédéral de Belgique Frédéric Van Leeuw estimait que l'absence d'anonymisation des enquêteurs belges présentait "un réel problème juridique". Il ajoutait qu'en vertu de la législation de son pays, il pouvait refuser de faire droit à la demande d'audition des enquêteurs cités comme témoins ou n'y faire droit "qu'à condition que l'identité des policiers antiterroristes belges ne soit pas publiquement révélée". (Belga)