"Sofien Ayari a un profil différent de ceux qu'on rencontre dans ce genre de dossier. Lutter contre les injustices, c'était ça sa motivation lorsqu'il a rejoint l'Etat Islamique (EI) en Syrie. Il voulait aider la population syrienne. Mais il vous l'a dit, il n'était pas d'accord avec tout ce qu'affirmait et faisait l'EI", a plaidé Me Séverin. "Le 17 décembre 2010, Soufien Ayari n'est qu'un Tunisien de 17 ans intelligent et cultivé lorsque Mohamed Bouazizi s'immole par le feu en Tunisie, là où le président Ben Ali a décidé de tout garder pour lui. C'est dans ce contexte d'inégalités et d'injustice que Soufien Ayari passe sa jeunesse. Il veut lui aussi hurler sa colère et c'est ainsi que quelques années plus tard, à 21 ans, il rejoint la Syrie, avec l'ambition de mettre fin au régime de Bachar el-Assad. Sa famille a été très marquée par son départ", a encore évoqué l'avocate. (Belga)

"Sofien Ayari a un profil différent de ceux qu'on rencontre dans ce genre de dossier. Lutter contre les injustices, c'était ça sa motivation lorsqu'il a rejoint l'Etat Islamique (EI) en Syrie. Il voulait aider la population syrienne. Mais il vous l'a dit, il n'était pas d'accord avec tout ce qu'affirmait et faisait l'EI", a plaidé Me Séverin. "Le 17 décembre 2010, Soufien Ayari n'est qu'un Tunisien de 17 ans intelligent et cultivé lorsque Mohamed Bouazizi s'immole par le feu en Tunisie, là où le président Ben Ali a décidé de tout garder pour lui. C'est dans ce contexte d'inégalités et d'injustice que Soufien Ayari passe sa jeunesse. Il veut lui aussi hurler sa colère et c'est ainsi que quelques années plus tard, à 21 ans, il rejoint la Syrie, avec l'ambition de mettre fin au régime de Bachar el-Assad. Sa famille a été très marquée par son départ", a encore évoqué l'avocate. (Belga)