"Il est inacceptable que le ministre de l'Intérieur intervienne dans un dossier judiciaire en cours!", dénonce-t-il. "Qu'il s'occupe de la police et de la sécurité et laisse les avocats s'occuper du droit. Ceux-ci sont les seuls garants du respect des lois", ajoute-t-il. Que chacun fasse son métier dans un Etat de droit, résume-t-il. Le président d'Avocats.be constate d'ailleurs une évolution assez lente dans le manque de respect des pouvoirs exécutif et législatif vis-à-vis du judiciaire. Il a ainsi déjà relevé plusieurs éléments allant dans ce sens ces dernières années, évoquant notamment les demandes de levée d'immunité parlementaire sur lesquelles plusieurs parlements ont eu à se prononcer. "La manière dont on traite la justice n'est pas admissible", conclut Jean-Pierre Buyle. Le ministre de l'Intérieur semble ignorer ce qu'est le rôle d'un avocat, avait réagi plus tôt dimanche l'Ordre des barreaux flamands. "Il appartient au juge, et non au ministre, de contrôler s'il y a un vice de procédure. Le juge ne peut être mis sous pression par qui que ce soit", avait souligné cet organe. (Belga)

"Il est inacceptable que le ministre de l'Intérieur intervienne dans un dossier judiciaire en cours!", dénonce-t-il. "Qu'il s'occupe de la police et de la sécurité et laisse les avocats s'occuper du droit. Ceux-ci sont les seuls garants du respect des lois", ajoute-t-il. Que chacun fasse son métier dans un Etat de droit, résume-t-il. Le président d'Avocats.be constate d'ailleurs une évolution assez lente dans le manque de respect des pouvoirs exécutif et législatif vis-à-vis du judiciaire. Il a ainsi déjà relevé plusieurs éléments allant dans ce sens ces dernières années, évoquant notamment les demandes de levée d'immunité parlementaire sur lesquelles plusieurs parlements ont eu à se prononcer. "La manière dont on traite la justice n'est pas admissible", conclut Jean-Pierre Buyle. Le ministre de l'Intérieur semble ignorer ce qu'est le rôle d'un avocat, avait réagi plus tôt dimanche l'Ordre des barreaux flamands. "Il appartient au juge, et non au ministre, de contrôler s'il y a un vice de procédure. Le juge ne peut être mis sous pression par qui que ce soit", avait souligné cet organe. (Belga)