Les démocrates "vous demandent de limoger un président qui connaît le succès à la veille d'une élection, sans cause et en violation de la Constitution", a lancé aux cent sénateurs Pat Cipollone, l'avocat de la Maison Blanche. "Il est temps d'en finir, aussi vite que possible", a-t-il ajouté. Le 45e président des Etats-Unis est jugé pour "abus de pouvoir" et "entrave au travail du Congrès". Il est accusé d'avoir conditionné une aide militaire cruciale à l'Ukraine au lancement d'enquêtes sur Joe Biden, un possible rival à l'élection présidentielle du 3 novembre, et sur les affaires de son fils Hunter dans ce pays gangrené par la corruption. L'hôte de la Maison Blanche affirme avoir demandé l'été dernier à son homologue Volodymyr Zelensky d'enquêter sur les soupçons entourant Joe et Hunter Biden car il s'inquiétait de l'étendue de la corruption dans ce pays, et de l'utilisation des 400 millions de dollars d'aide autorisés par le Congrès. Ce procès "n'est pas un jeu de fuites dans la presse et de manuscrit non sourcé", a affirmé mardi l'avocat personnel de M. Trump, Jay Sekulow. "Vous ne pouvez pas destituer un président sur une allégation non sourcée", a-t-il dit en référence extraits du livre publiés par le New York Times. "Ce n'est pas à cause d'un appel téléphonique, mais à cause d'une série de désaccords politiques", a-t-il dit, après avoir présenté M. Trump comme la victime de trois ans d'efforts démocrates pour le discréditer, notamment avec l'enquête sur les soupçons de collusion avec la Russie pour se faire élire en 2016. Mais dans le camp des élus démocrates, les appels à faire témoigner John Bolton se sont multipliés. Celui-ci s'est déjà dit prêt à honorer une convocation de la Chambre haute. "Les détails (révélés par M. Bolton) sont au coeur du premier chef d'accusation", a affirmé mardi le chef des sénateurs démocrates Chuck Schumer. "Le président Trump et M. Bolton ont dit des choses totalement opposées et un seul des deux souhaite témoigner sous serment", a-t-il ajouté. (Belga)

Les démocrates "vous demandent de limoger un président qui connaît le succès à la veille d'une élection, sans cause et en violation de la Constitution", a lancé aux cent sénateurs Pat Cipollone, l'avocat de la Maison Blanche. "Il est temps d'en finir, aussi vite que possible", a-t-il ajouté. Le 45e président des Etats-Unis est jugé pour "abus de pouvoir" et "entrave au travail du Congrès". Il est accusé d'avoir conditionné une aide militaire cruciale à l'Ukraine au lancement d'enquêtes sur Joe Biden, un possible rival à l'élection présidentielle du 3 novembre, et sur les affaires de son fils Hunter dans ce pays gangrené par la corruption. L'hôte de la Maison Blanche affirme avoir demandé l'été dernier à son homologue Volodymyr Zelensky d'enquêter sur les soupçons entourant Joe et Hunter Biden car il s'inquiétait de l'étendue de la corruption dans ce pays, et de l'utilisation des 400 millions de dollars d'aide autorisés par le Congrès. Ce procès "n'est pas un jeu de fuites dans la presse et de manuscrit non sourcé", a affirmé mardi l'avocat personnel de M. Trump, Jay Sekulow. "Vous ne pouvez pas destituer un président sur une allégation non sourcée", a-t-il dit en référence extraits du livre publiés par le New York Times. "Ce n'est pas à cause d'un appel téléphonique, mais à cause d'une série de désaccords politiques", a-t-il dit, après avoir présenté M. Trump comme la victime de trois ans d'efforts démocrates pour le discréditer, notamment avec l'enquête sur les soupçons de collusion avec la Russie pour se faire élire en 2016. Mais dans le camp des élus démocrates, les appels à faire témoigner John Bolton se sont multipliés. Celui-ci s'est déjà dit prêt à honorer une convocation de la Chambre haute. "Les détails (révélés par M. Bolton) sont au coeur du premier chef d'accusation", a affirmé mardi le chef des sénateurs démocrates Chuck Schumer. "Le président Trump et M. Bolton ont dit des choses totalement opposées et un seul des deux souhaite témoigner sous serment", a-t-il ajouté. (Belga)