Celle-ci a eu lieu après que certaines des images présentées dans un reportage de l'émission "Pano" ont été repérées comme cibles de criminels pédosexuels.

En octobre, le magazine "Pano" a révélé que des dizaines de photos de mouvements de jeunes et de clubs sportifs flamands étaient la cible de pédocriminels.

À la suite de ce reportage, des mouvements de jeunesse, Child Focus, le ministre flamand de la Jeunesse Benjamin Dalle, le ministre Philippe De Backer et la ministre francophone de la Jeunesse Valérie Glatigny se sont tous réunis afin de déterminer comment éviter que les photos d'enfants ne tombent entre les mains d'adultes aussi mal intentionnés.

Selon Philippe De Backer, le combat contre cette pédopornographie doit être mené sur plusieurs fronts. "Nous devons tout faire pour tarir leurs réseaux. Cela peut se faire entre autres en faisant attention à ce que ce genre de photos ne tombent pas entre de mauvaises mains", ajoute le ministre qui veut aussi intensifier les actions répressives. "Qui est victime de vengeance pornographique, de cyberharcèlement ou de caméras cachées dans des vestiaires doit pouvoir faire retirer facilement ces images du net. Aujourd'hui, chaque plateforme a sa propre procédure. Cela devrait être également possible avec un formulaire simple lié à une procédure d'urgence."

Le ministre flamand Benjamin Dalle a pour sa part souligné que de nombreuses initiatives existent déjà en la matière dans le secteur de la jeunesse mais veut travailler à mieux coordonner celles-ci.

Child Focus a quant à elle insisté sur le fait que la communication entre adultes, jeunes et enfants est primordiale. L'organisation souligne également la responsabilité des parents, notamment dans le partage des photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux. "C'est notre devoir à tous de rendre les jeunes alertes quand ils sont en ligne."

Celle-ci a eu lieu après que certaines des images présentées dans un reportage de l'émission "Pano" ont été repérées comme cibles de criminels pédosexuels.En octobre, le magazine "Pano" a révélé que des dizaines de photos de mouvements de jeunes et de clubs sportifs flamands étaient la cible de pédocriminels. À la suite de ce reportage, des mouvements de jeunesse, Child Focus, le ministre flamand de la Jeunesse Benjamin Dalle, le ministre Philippe De Backer et la ministre francophone de la Jeunesse Valérie Glatigny se sont tous réunis afin de déterminer comment éviter que les photos d'enfants ne tombent entre les mains d'adultes aussi mal intentionnés.Selon Philippe De Backer, le combat contre cette pédopornographie doit être mené sur plusieurs fronts. "Nous devons tout faire pour tarir leurs réseaux. Cela peut se faire entre autres en faisant attention à ce que ce genre de photos ne tombent pas entre de mauvaises mains", ajoute le ministre qui veut aussi intensifier les actions répressives. "Qui est victime de vengeance pornographique, de cyberharcèlement ou de caméras cachées dans des vestiaires doit pouvoir faire retirer facilement ces images du net. Aujourd'hui, chaque plateforme a sa propre procédure. Cela devrait être également possible avec un formulaire simple lié à une procédure d'urgence."Le ministre flamand Benjamin Dalle a pour sa part souligné que de nombreuses initiatives existent déjà en la matière dans le secteur de la jeunesse mais veut travailler à mieux coordonner celles-ci.Child Focus a quant à elle insisté sur le fait que la communication entre adultes, jeunes et enfants est primordiale. L'organisation souligne également la responsabilité des parents, notamment dans le partage des photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux. "C'est notre devoir à tous de rendre les jeunes alertes quand ils sont en ligne."