"Nous avons tenté par tous les moyens d'éviter le confinement" et "le couvre-feu a permis de freiner la diffusion du virus", mais "c'est une vague européenne qui est en train de s'abattre", a-t-il commenté, défendant le reconfinement annoncé mercredi soir par le président Emmanuel Macron. "L'Etat est garant de la sécurité sanitaire des Français et prend ses responsabilités", a-t-il insisté, appelant à la solidarité nationale. "Nous avons un seul ennemi, c'est un ennemi commun, c'est le virus et nous devons être solidaires", a-t-il martelé. Il a confirmé, comme l'avait déclaré peu avant le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy, que les hôpitaux allaient faire face à une situation difficile dans les deux à trois semaines qui viennent face à la flambée des cas graves de Covid-19, le temps que le confinement fasse ses effets. Il a aussi appelé les soignants et les citoyens à tenir bon. "Il faut qu'on sorte de cette deuxième vague" mais "nous ne pouvons pas exclure le fait qu'il y ait derrière une troisième vague", a-t-il par ailleurs admis, soulignant que le pays devait faire preuve de "courage" et de "patience". (Belga)

"Nous avons tenté par tous les moyens d'éviter le confinement" et "le couvre-feu a permis de freiner la diffusion du virus", mais "c'est une vague européenne qui est en train de s'abattre", a-t-il commenté, défendant le reconfinement annoncé mercredi soir par le président Emmanuel Macron. "L'Etat est garant de la sécurité sanitaire des Français et prend ses responsabilités", a-t-il insisté, appelant à la solidarité nationale. "Nous avons un seul ennemi, c'est un ennemi commun, c'est le virus et nous devons être solidaires", a-t-il martelé. Il a confirmé, comme l'avait déclaré peu avant le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy, que les hôpitaux allaient faire face à une situation difficile dans les deux à trois semaines qui viennent face à la flambée des cas graves de Covid-19, le temps que le confinement fasse ses effets. Il a aussi appelé les soignants et les citoyens à tenir bon. "Il faut qu'on sorte de cette deuxième vague" mais "nous ne pouvons pas exclure le fait qu'il y ait derrière une troisième vague", a-t-il par ailleurs admis, soulignant que le pays devait faire preuve de "courage" et de "patience". (Belga)