"Le CEO peut bien le souhaiter, mais c'est nous, le gouvernement, qui sommes propriétaire. C'est au propriétaire de décider de ce qu'il fait avec l'entreprise" publique, a affirmé M. De Croo à son arrivée au conseil des ministres. Il a renvoyé la discussion au prochain gouvernement. "Je ne veux pas pas préjuger des faits. Un nouveau gouvernement verra rapidement le jour, je l'espère", a-t-il ajouté. Selon M. De Croo, "un gouvernement en affaires courantes fait ce qui est nécessaire et urgent. Une réflexion sur la Loterie nationale est intéressante mais par urgente", a encore dit le vice-Premier ministre. Le patron de la Loterie nationale affirmait dans les journaux "L'Echo" et "De Tijd" de vendredi qu'il verrait bien son entreprise entrer partiellement en bourse, à l'image de la Française des Jeux (FDJ), évoquant un "beau dossier pour l'investisseur belge" dans une période où le compte d'épargne ne rapporte rien. Une sortie qui n'a pas plu au syndicat socialiste, qui se dit outré d'apprendre cela par la presse. "Lorsque la Française des Jeux a annoncé son introduction en Bourse, nous avons présenté le projet à un comité d'entreprise. Il nous a alors été dit que ce n'était pas à l'ordre du jour à la Loterie Nationale", a souligné vendredi Kurt Sissau, de l'ACOD (pendant flamand de la CGSP). L'organisation syndicale se dit opposée à une telle privatisation et va étudier les conséquences possibles pour le personnel d'une telle démarche. Elle remarque de toutes façons qu'il ne s'agit encore là que d'une idée et qu'elle est actuellement irréalisable sans un gouvernement de plein exercice. (Belga)

"Le CEO peut bien le souhaiter, mais c'est nous, le gouvernement, qui sommes propriétaire. C'est au propriétaire de décider de ce qu'il fait avec l'entreprise" publique, a affirmé M. De Croo à son arrivée au conseil des ministres. Il a renvoyé la discussion au prochain gouvernement. "Je ne veux pas pas préjuger des faits. Un nouveau gouvernement verra rapidement le jour, je l'espère", a-t-il ajouté. Selon M. De Croo, "un gouvernement en affaires courantes fait ce qui est nécessaire et urgent. Une réflexion sur la Loterie nationale est intéressante mais par urgente", a encore dit le vice-Premier ministre. Le patron de la Loterie nationale affirmait dans les journaux "L'Echo" et "De Tijd" de vendredi qu'il verrait bien son entreprise entrer partiellement en bourse, à l'image de la Française des Jeux (FDJ), évoquant un "beau dossier pour l'investisseur belge" dans une période où le compte d'épargne ne rapporte rien. Une sortie qui n'a pas plu au syndicat socialiste, qui se dit outré d'apprendre cela par la presse. "Lorsque la Française des Jeux a annoncé son introduction en Bourse, nous avons présenté le projet à un comité d'entreprise. Il nous a alors été dit que ce n'était pas à l'ordre du jour à la Loterie Nationale", a souligné vendredi Kurt Sissau, de l'ACOD (pendant flamand de la CGSP). L'organisation syndicale se dit opposée à une telle privatisation et va étudier les conséquences possibles pour le personnel d'une telle démarche. Elle remarque de toutes façons qu'il ne s'agit encore là que d'une idée et qu'elle est actuellement irréalisable sans un gouvernement de plein exercice. (Belga)