Les négociations formelles seront en cours jusqu'au 5 juillet, a indiqué la secrétaire permanente CSC Services Publics, Claudine Coupienne. "En attendant, chaque établissement pénitentiaire devra déterminer en assemblée générale si ses agents souhaitent ou non poursuivre la grève. Le mouvement pourrait ralentir d'ici le 5 juillet. Mais si nous n'arrivons pas à trouver un accord, on peut craindre le pire", a-t-elle précisé. "Nous ne sommes pas parvenus à un accord. Mais la situation est pire encore: le ministre a décidé de faire passer son avant-projet devant le Comité de secteur III (le comité de concertation sociale compétent pour les prisons, ndlr). Ce qui veut dire qu'il ne veut pas en changer une virgule et le faire passer tel quel", a pour sa part commenté le secrétaire fédéral CGSP-AMiO, Michel Jacobs. La rencontre s'est tenue en présence des syndicats en front commun ainsi que du ministre de la Justice et de son cabinet. "Nous avons rappelé que le n?ud du problème était de dégager un véritable budget pour les établissements pénitentiaires. Cela permettrait de résoudre de nombreux problèmes", a pointé Mme Coupienne. Vendredi dernier, le gouvernement fédéral a approuvé, en première lecture, un avant-projet de loi du ministre de la Justice Koen Geens qui instaure un service minimum dans les prisons en cas de grève de longue durée et permet de réquisitionner le personnel. Les agents pénitentiaires protestent contre le projet. Les représentants syndicaux dénoncent "une attaque frontale au droit de grève". (Belga)

Les négociations formelles seront en cours jusqu'au 5 juillet, a indiqué la secrétaire permanente CSC Services Publics, Claudine Coupienne. "En attendant, chaque établissement pénitentiaire devra déterminer en assemblée générale si ses agents souhaitent ou non poursuivre la grève. Le mouvement pourrait ralentir d'ici le 5 juillet. Mais si nous n'arrivons pas à trouver un accord, on peut craindre le pire", a-t-elle précisé. "Nous ne sommes pas parvenus à un accord. Mais la situation est pire encore: le ministre a décidé de faire passer son avant-projet devant le Comité de secteur III (le comité de concertation sociale compétent pour les prisons, ndlr). Ce qui veut dire qu'il ne veut pas en changer une virgule et le faire passer tel quel", a pour sa part commenté le secrétaire fédéral CGSP-AMiO, Michel Jacobs. La rencontre s'est tenue en présence des syndicats en front commun ainsi que du ministre de la Justice et de son cabinet. "Nous avons rappelé que le n?ud du problème était de dégager un véritable budget pour les établissements pénitentiaires. Cela permettrait de résoudre de nombreux problèmes", a pointé Mme Coupienne. Vendredi dernier, le gouvernement fédéral a approuvé, en première lecture, un avant-projet de loi du ministre de la Justice Koen Geens qui instaure un service minimum dans les prisons en cas de grève de longue durée et permet de réquisitionner le personnel. Les agents pénitentiaires protestent contre le projet. Les représentants syndicaux dénoncent "une attaque frontale au droit de grève". (Belga)