Le projet rassemble l'école communale fondamentale Les Bruyères (réseau officiel subventionné) et l'Athénée royal Victor Horta (Fédération Wallonie-Bruxelles). La nouvelle école, située rue Pierre Decoster à Forest, accueille sur le même site des classes de 5e et 6e primaires ainsi que du premier cycle du secondaire. Pour l'instant, elle ne compte pas encore d'élèves de 2e secondaires mais l'arrivée des autres classes est prévue l'an prochain. La nouvelle implantation répond à la pression démographique dans la capitale. "L'école des Bruyères explosait! Il fallait trouver une solution", a expliqué l'échevine de l'instruction publique, Françoise Pere. "Il s'agit d'une co-construction. Deux pouvoirs organisateurs co-existent mais chacun garde ses prérogatives". En matinée, les élèves ont cours par classe, tandis que l'après-midi, primaires et secondaires se retrouvent pour des activités pluridisciplinaires. Pour la directrice des Bruyères, Cindy Boelaert, les avantages sont multiples. "Chaque niveau est pris en compte et il y a un réel continuum pédagogique. Cela dédramatise aussi la transition vers le secondaire, puisque les élèves la vivent au quotidien." Un avis partagé par le préfet de l'Athénée Victor Horta, Mohamed El Hamouti. "Quand ils quittent la 6e primaire, les élèves sont noyés dans une nouvelle école et sont généralement considérés comme 'les petits'. Ici, ils restent dans la même entité". "C'est un modèle dans lequel vous êtes pionners", a déclaré Rudy Demotte, venu visiter l'école et rencontrer les élèves. "On ne peut pas rater le pari de l'école. (...) La collaboration entre deux pouvoirs organisateurs est un très bel exemple de projet pédagogique. Cela montre que le mouvement est en train de se faire", a-t-il conclu. (Belga)

Le projet rassemble l'école communale fondamentale Les Bruyères (réseau officiel subventionné) et l'Athénée royal Victor Horta (Fédération Wallonie-Bruxelles). La nouvelle école, située rue Pierre Decoster à Forest, accueille sur le même site des classes de 5e et 6e primaires ainsi que du premier cycle du secondaire. Pour l'instant, elle ne compte pas encore d'élèves de 2e secondaires mais l'arrivée des autres classes est prévue l'an prochain. La nouvelle implantation répond à la pression démographique dans la capitale. "L'école des Bruyères explosait! Il fallait trouver une solution", a expliqué l'échevine de l'instruction publique, Françoise Pere. "Il s'agit d'une co-construction. Deux pouvoirs organisateurs co-existent mais chacun garde ses prérogatives". En matinée, les élèves ont cours par classe, tandis que l'après-midi, primaires et secondaires se retrouvent pour des activités pluridisciplinaires. Pour la directrice des Bruyères, Cindy Boelaert, les avantages sont multiples. "Chaque niveau est pris en compte et il y a un réel continuum pédagogique. Cela dédramatise aussi la transition vers le secondaire, puisque les élèves la vivent au quotidien." Un avis partagé par le préfet de l'Athénée Victor Horta, Mohamed El Hamouti. "Quand ils quittent la 6e primaire, les élèves sont noyés dans une nouvelle école et sont généralement considérés comme 'les petits'. Ici, ils restent dans la même entité". "C'est un modèle dans lequel vous êtes pionners", a déclaré Rudy Demotte, venu visiter l'école et rencontrer les élèves. "On ne peut pas rater le pari de l'école. (...) La collaboration entre deux pouvoirs organisateurs est un très bel exemple de projet pédagogique. Cela montre que le mouvement est en train de se faire", a-t-il conclu. (Belga)