La semaine dernière, le Conseil national de sécurité (CNS) a décidé d'autoriser les banquets avec un maximum de 50 personnes à partir du 1er juillet. Les soirées dansantes restent elles interdites. Depuis cette annonce, presque tous les couples qui n'avaient pas encore annulé leur mariage pendant les mois d'été ont décidé d'abandonner, regrette HL Belgique. Un peu moins de 5% des célébrations restent programmées, contre 20% la semaine dernière. "Les couples ne veulent pas d'un mariage avec moins de 100 personnes et sans soirée dansante", explique Cynthia de Clercq. "Nous ne pourrons jamais rattraper ces annulations. Il est clair depuis quelques jours que nous sommes l'un des secteurs les plus durement touchés, parce que nous ne touchons pas d'indemnités. Nous nous attendons à de nombreuses faillites." La demande pour 2021 est également en baisse, ajoute l'organisation. HL Belgique regrette que les acteurs du secteur n'aient pas été obligés de cesser leurs activités. Ils ne peuvent donc pas prétendre à une prime de nuisance. Dans une lettre adressée aux autorités politiques, ils demandent un soutien financier pour le secteur. (Belga)

La semaine dernière, le Conseil national de sécurité (CNS) a décidé d'autoriser les banquets avec un maximum de 50 personnes à partir du 1er juillet. Les soirées dansantes restent elles interdites. Depuis cette annonce, presque tous les couples qui n'avaient pas encore annulé leur mariage pendant les mois d'été ont décidé d'abandonner, regrette HL Belgique. Un peu moins de 5% des célébrations restent programmées, contre 20% la semaine dernière. "Les couples ne veulent pas d'un mariage avec moins de 100 personnes et sans soirée dansante", explique Cynthia de Clercq. "Nous ne pourrons jamais rattraper ces annulations. Il est clair depuis quelques jours que nous sommes l'un des secteurs les plus durement touchés, parce que nous ne touchons pas d'indemnités. Nous nous attendons à de nombreuses faillites." La demande pour 2021 est également en baisse, ajoute l'organisation. HL Belgique regrette que les acteurs du secteur n'aient pas été obligés de cesser leurs activités. Ils ne peuvent donc pas prétendre à une prime de nuisance. Dans une lettre adressée aux autorités politiques, ils demandent un soutien financier pour le secteur. (Belga)