"Les deux pays entretiennent d'excellentes relations culturelles et économiques, notamment. L'élection d'Emmanuel Macron ne les détériorera certainement pas", a renchéri son homologue de l'ULB, Pascal Delwit. "Les résultats de ce dimanche soir sont logiques après ceux du premier tour", a-t-il poursuivi en estimant que le niveau de l'abstention et des votes blancs ou nuls "ne décrédibilise pas" l'élection du candidat d'En marche! A charge pour ce dernier de confirmer aux élections législatives du mois de juin. "Nous sommes dans un contexte tout à fait inédit et il faudra voir comment les différents acteurs vont se présenter face aux électeurs. Les Républicains vont-ils réussir à rebondir? Quels seront les partis de l'opposition? Ces questions restent totalement ouvertes", a encore indiqué Pascal Delwit. "Nous devrions toutefois y voir plus clair lundi de la semaine prochaine, lorsque Emmanuel Macron annoncera le nom de son Premier ministre", qui devrait avoir le profil d'un homme d'expérience, a ajouté le politologue. "C'est une élection historique, avec pour la première fois un outsider jamais élu, qui l'emporte", a pour sa part souligné Vincent Laborderie. "Le système politique français est en train de se décomposer et de se recomposer", a-t-il ajouté en pointant par ailleurs "la défaite" du FN. "Contrairement à ce que l'on imaginait, l'abstention n'a pas favorisé le Front national qui ne parvient pas à dépasser le plafond de verre" et ce même si le front républicain ne s'est jamais constitué, contrairement à 2002 quand Jacques Chirac avait battu Jean-Marie Le Pen avec plus de 82% des voix. (Belga)

"Les deux pays entretiennent d'excellentes relations culturelles et économiques, notamment. L'élection d'Emmanuel Macron ne les détériorera certainement pas", a renchéri son homologue de l'ULB, Pascal Delwit. "Les résultats de ce dimanche soir sont logiques après ceux du premier tour", a-t-il poursuivi en estimant que le niveau de l'abstention et des votes blancs ou nuls "ne décrédibilise pas" l'élection du candidat d'En marche! A charge pour ce dernier de confirmer aux élections législatives du mois de juin. "Nous sommes dans un contexte tout à fait inédit et il faudra voir comment les différents acteurs vont se présenter face aux électeurs. Les Républicains vont-ils réussir à rebondir? Quels seront les partis de l'opposition? Ces questions restent totalement ouvertes", a encore indiqué Pascal Delwit. "Nous devrions toutefois y voir plus clair lundi de la semaine prochaine, lorsque Emmanuel Macron annoncera le nom de son Premier ministre", qui devrait avoir le profil d'un homme d'expérience, a ajouté le politologue. "C'est une élection historique, avec pour la première fois un outsider jamais élu, qui l'emporte", a pour sa part souligné Vincent Laborderie. "Le système politique français est en train de se décomposer et de se recomposer", a-t-il ajouté en pointant par ailleurs "la défaite" du FN. "Contrairement à ce que l'on imaginait, l'abstention n'a pas favorisé le Front national qui ne parvient pas à dépasser le plafond de verre" et ce même si le front républicain ne s'est jamais constitué, contrairement à 2002 quand Jacques Chirac avait battu Jean-Marie Le Pen avec plus de 82% des voix. (Belga)