Ce cadeau a été effectué sans "conflit d'intérêt ni trafic d'influence", a assuré Me Robert Bourgi, avocat d'affaires franco-libanais, dans une déclaration envoyée à l'AFP. "On ne m'a jamais vu à son siège de campagne comme à ses meetings", a-t-il souligné. L'enquête sur de possibles emplois fictifs familiaux, qui a valu à M. Fillon d'être mis en examen en pleine campagne présidentielle, a été étendue aux conditions dans lesquelles ces costumes de luxe lui ont été offerts. Le journal Le Monde a révélé que Me Bourgi avait commandé dans la boutique parisienne Arnys le 7 décembre 2016 des vêtements sur mesure pour l'ex-Premier ministre pour un montant de 13.000 euros. La somme avait été réglée le 20 février. "Simple cadeau et pas de conflits d'intérêt ni de trafic d'influence", affirme dans sa déclaration celui qui fut notamment conseiller officieux de l'ancien président Nicolas Sarkozy (2007-2012) pour l'Afrique. Hasard du calendrier, Robert Bourgi et son épouse Catherine sont appelés à venir témoigner mardi au procès du Vénézuélien Ilich Ramirez Sanchez, dit Carlos, qui est jugé à Paris pour l'attentat du Drugstore Publicis qui avait fait 2 morts et 34 blessés en 1974 à Paris. Le couple, déjà avocats à l'époque, était présent au moment des faits et est appelé à s'exprimer devant la cour d'assises en tant que témoins cités par l'accusation. L'un des avocats de Carlos, Francis Vuillemin, qui conteste la véracité de leurs récits, a versé vendredi à la procédure trois articles de presse sur le parcours de Robert Bourgi, dont l'un intitulé "le costume de Fillon: la piste de Robert Bourgi". "En général, les gens invoquent des témoins de moralité, moi je parle de la question de la moralité des témoins", a-t-il lancé aux juges. (Belga)

Ce cadeau a été effectué sans "conflit d'intérêt ni trafic d'influence", a assuré Me Robert Bourgi, avocat d'affaires franco-libanais, dans une déclaration envoyée à l'AFP. "On ne m'a jamais vu à son siège de campagne comme à ses meetings", a-t-il souligné. L'enquête sur de possibles emplois fictifs familiaux, qui a valu à M. Fillon d'être mis en examen en pleine campagne présidentielle, a été étendue aux conditions dans lesquelles ces costumes de luxe lui ont été offerts. Le journal Le Monde a révélé que Me Bourgi avait commandé dans la boutique parisienne Arnys le 7 décembre 2016 des vêtements sur mesure pour l'ex-Premier ministre pour un montant de 13.000 euros. La somme avait été réglée le 20 février. "Simple cadeau et pas de conflits d'intérêt ni de trafic d'influence", affirme dans sa déclaration celui qui fut notamment conseiller officieux de l'ancien président Nicolas Sarkozy (2007-2012) pour l'Afrique. Hasard du calendrier, Robert Bourgi et son épouse Catherine sont appelés à venir témoigner mardi au procès du Vénézuélien Ilich Ramirez Sanchez, dit Carlos, qui est jugé à Paris pour l'attentat du Drugstore Publicis qui avait fait 2 morts et 34 blessés en 1974 à Paris. Le couple, déjà avocats à l'époque, était présent au moment des faits et est appelé à s'exprimer devant la cour d'assises en tant que témoins cités par l'accusation. L'un des avocats de Carlos, Francis Vuillemin, qui conteste la véracité de leurs récits, a versé vendredi à la procédure trois articles de presse sur le parcours de Robert Bourgi, dont l'un intitulé "le costume de Fillon: la piste de Robert Bourgi". "En général, les gens invoquent des témoins de moralité, moi je parle de la question de la moralité des témoins", a-t-il lancé aux juges. (Belga)