"L'euro, c'est la monnaie des banquiers. Le franc, c'est la monnaie du peuple", s'est-elle bornée à répéter. "Les Français auront une monnaie dans leur portefeuille qui leur permettra de partir à la conquête du monde", a-t-elle ajouté sans livrer davantage de précisions sur cette hypothétique cohabitation de 2 monnaies. "Le jour où vous sortez de l'euro, vous dévaluez le franc qui perd 20 ou 30% le jour d'après. Nous sommes intégrés dans la zone euro. C'est la réalité de l'économie française: ce qui est fait en France a besoin du reste de l'Europe", a pour sa part assuré Emmanuel Macron. "Ma famille a connu la guerre. Je ne veux pas du nationalisme que vous portez. Le protectionnisme, la guerre avec l'autre, on a connu ça pendant des siècles et on l'a payé. Ce que vous proposez, c'est une sortie de l'histoire", a-t-il poursuivi. Les 2 candidats ont ensuite enchaîné sur les thèmes des relations internationales et de l'école. (Belga)

"L'euro, c'est la monnaie des banquiers. Le franc, c'est la monnaie du peuple", s'est-elle bornée à répéter. "Les Français auront une monnaie dans leur portefeuille qui leur permettra de partir à la conquête du monde", a-t-elle ajouté sans livrer davantage de précisions sur cette hypothétique cohabitation de 2 monnaies. "Le jour où vous sortez de l'euro, vous dévaluez le franc qui perd 20 ou 30% le jour d'après. Nous sommes intégrés dans la zone euro. C'est la réalité de l'économie française: ce qui est fait en France a besoin du reste de l'Europe", a pour sa part assuré Emmanuel Macron. "Ma famille a connu la guerre. Je ne veux pas du nationalisme que vous portez. Le protectionnisme, la guerre avec l'autre, on a connu ça pendant des siècles et on l'a payé. Ce que vous proposez, c'est une sortie de l'histoire", a-t-il poursuivi. Les 2 candidats ont ensuite enchaîné sur les thèmes des relations internationales et de l'école. (Belga)