François Fillon fut le premier à prendre la parole. Il a commencé son intervention en déplorant le fait que seul cinq des onze candidats à l'Elysée avaient été conviés à ce débat. Un regret qui a également été formulé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen. L'ex-Premier ministre a une nouvelle fois vanté la solidité de son programme, "préparé de longue date avec des milliers de Français", et affirmé qu'il était le seul candidat capable de se reposer sur une majorité stable à l'Assemblée nationale. Second à prendre la parole, Jean-Luc Mélenchon a exprimé sa volonté d'être le dernier président de la Cinquième République. "Sitôt élu, je convoquerai une assemblée constituante et elle redéfinira les règles, ce sera la fin de la monarchie présidentielle", a assené le candidat de gauche radicale, qui a mis en avant les dimensions écologique et sociale de son programme. Emmanuel Macron s'est pour sa part posé comme le candidat hors système. "Je ne fais pas partie de la vie politique depuis des décennies", a lancé l'ancien ministre de l'Economie âgé de 39 ans à ses rivaux. "Ceux qui n'ont pas réussi à résoudre les problèmes d'hier n'y arriveront pas demain", a-t-il déclaré, réitérant sa confiance en les qualités de la France. Marine Le Pen s'est elle une nouvelle fois fait la championne du patriotisme et de la préférence nationale. "Je veux être la présidente de la République française, je n'aspire pas à administrer ce qui serait devenu une vague région de l'Union européenne, je ne souhaite pas être la vice-chancelière de Mme Merkel", a décoché la députée européenne. Benoît Hamon a quant à lui retourné la question à son auditoire, préférant lui demander "quelle nation voulons-nous être au soir du 7 mai (soir du second tour de l'élection)"? L'ancien ministre de l'Education a opposé un Hexagone "belliqueux" à une France "fraternelle", un pays "soucieux du monde" à un Etat "obsédé par les profits à court terme". "Quel message voulons nous adresser au monde, la paix et la coopération ou la concurrence et le nationalisme? ", a-t-il encore questionné. Les cinq candidats ont ensuite ouvert le volet consacré à la société, au cours duquel l'éducation, l'immigration et la justice ont été évoquées. (Belga)

François Fillon fut le premier à prendre la parole. Il a commencé son intervention en déplorant le fait que seul cinq des onze candidats à l'Elysée avaient été conviés à ce débat. Un regret qui a également été formulé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen. L'ex-Premier ministre a une nouvelle fois vanté la solidité de son programme, "préparé de longue date avec des milliers de Français", et affirmé qu'il était le seul candidat capable de se reposer sur une majorité stable à l'Assemblée nationale. Second à prendre la parole, Jean-Luc Mélenchon a exprimé sa volonté d'être le dernier président de la Cinquième République. "Sitôt élu, je convoquerai une assemblée constituante et elle redéfinira les règles, ce sera la fin de la monarchie présidentielle", a assené le candidat de gauche radicale, qui a mis en avant les dimensions écologique et sociale de son programme. Emmanuel Macron s'est pour sa part posé comme le candidat hors système. "Je ne fais pas partie de la vie politique depuis des décennies", a lancé l'ancien ministre de l'Economie âgé de 39 ans à ses rivaux. "Ceux qui n'ont pas réussi à résoudre les problèmes d'hier n'y arriveront pas demain", a-t-il déclaré, réitérant sa confiance en les qualités de la France. Marine Le Pen s'est elle une nouvelle fois fait la championne du patriotisme et de la préférence nationale. "Je veux être la présidente de la République française, je n'aspire pas à administrer ce qui serait devenu une vague région de l'Union européenne, je ne souhaite pas être la vice-chancelière de Mme Merkel", a décoché la députée européenne. Benoît Hamon a quant à lui retourné la question à son auditoire, préférant lui demander "quelle nation voulons-nous être au soir du 7 mai (soir du second tour de l'élection)"? L'ancien ministre de l'Education a opposé un Hexagone "belliqueux" à une France "fraternelle", un pays "soucieux du monde" à un Etat "obsédé par les profits à court terme". "Quel message voulons nous adresser au monde, la paix et la coopération ou la concurrence et le nationalisme? ", a-t-il encore questionné. Les cinq candidats ont ensuite ouvert le volet consacré à la société, au cours duquel l'éducation, l'immigration et la justice ont été évoquées. (Belga)