Sur la chaîne TF1, M. Mélenchon, qui s'était attiré des critiques de la gauche en refusant de donner une consigne de vote à ses électeurs, a également invité l'autre finaliste du second tour, le centriste pro-européen Emmanuel Macron, à faire un geste envers les partisans de la gauche radicale en retirant son projet d'assouplissement du code du travail. "Il n'y a pas d'ambiguïté dans ma position (...) Je ne voterai pas Front national, je combats le Front national. Et je dis à tous ceux qui m'écoutent: ne faites pas la terrible erreur de mettre un bulletin de vote pour le Front national, car vous pousseriez le pays à un embrasement général dont personne ne voit le bout", a déclaré le leader du mouvement "La France insoumise". Refusant de dire pour sa part s'il votera blanc ou pour Emmanuel Macron, M. Mélenchon a pris ses distances avec le "front républicain" anti-FN, qui consiste à "donner des brevets de pompier à des pyromanes". Il s'est justifié en disant qu'en 2002, "on pensait que (c'était) un accident". Le père de Mme Le Pen, Jean-Marie, s'était alors qualifié pour le second tour avant d'être largement battu par Jacques Chirac. Mais désormais, "à toutes les élections", "on nous tord le bras", a-t-il regretté. M. Mélenchon a aussi adressé un "conseil" à Emmanuel macron, donné favori par les sondages pour le second tour du 7 mai face à Mme Le Pen. "Il pourrait faire un geste, il pourrait dire (à mes électeurs, NDLR): +écoutez je vous ai compris, je retire mon idée de réforme de code du travail (...) pour que vous puissiez faire un mouvement vers moi+", a poursuivi M. Mélenchon, en référence à la volonté de M. Macron de réformer à nouveau le code du travail cet été. "A mon avis, la France va se débarrasser de Marine Le Pen à cette élection, et nous, dans un mois, nous allons tous ensemble nous débarrasser de la politique de M. Macron" à l'occasion des législatives du 8 juin, a-t-il affirmé. (Belga)

Sur la chaîne TF1, M. Mélenchon, qui s'était attiré des critiques de la gauche en refusant de donner une consigne de vote à ses électeurs, a également invité l'autre finaliste du second tour, le centriste pro-européen Emmanuel Macron, à faire un geste envers les partisans de la gauche radicale en retirant son projet d'assouplissement du code du travail. "Il n'y a pas d'ambiguïté dans ma position (...) Je ne voterai pas Front national, je combats le Front national. Et je dis à tous ceux qui m'écoutent: ne faites pas la terrible erreur de mettre un bulletin de vote pour le Front national, car vous pousseriez le pays à un embrasement général dont personne ne voit le bout", a déclaré le leader du mouvement "La France insoumise". Refusant de dire pour sa part s'il votera blanc ou pour Emmanuel Macron, M. Mélenchon a pris ses distances avec le "front républicain" anti-FN, qui consiste à "donner des brevets de pompier à des pyromanes". Il s'est justifié en disant qu'en 2002, "on pensait que (c'était) un accident". Le père de Mme Le Pen, Jean-Marie, s'était alors qualifié pour le second tour avant d'être largement battu par Jacques Chirac. Mais désormais, "à toutes les élections", "on nous tord le bras", a-t-il regretté. M. Mélenchon a aussi adressé un "conseil" à Emmanuel macron, donné favori par les sondages pour le second tour du 7 mai face à Mme Le Pen. "Il pourrait faire un geste, il pourrait dire (à mes électeurs, NDLR): +écoutez je vous ai compris, je retire mon idée de réforme de code du travail (...) pour que vous puissiez faire un mouvement vers moi+", a poursuivi M. Mélenchon, en référence à la volonté de M. Macron de réformer à nouveau le code du travail cet été. "A mon avis, la France va se débarrasser de Marine Le Pen à cette élection, et nous, dans un mois, nous allons tous ensemble nous débarrasser de la politique de M. Macron" à l'occasion des législatives du 8 juin, a-t-il affirmé. (Belga)