Benoît Hamon, qui avec 13 à 15% des intentions de vote ne se qualifierait pas pour le second tour du scrutin, s'est aussitôt déclaré "heureux" de cet accord "pour préparer les grandes conquêtes écologiques de demain". Yannick Jadot, 49 ans, ancien responsable de Greenpeace, investi début novembre pour être le candidat du parti EELV (Europe-Ecologie les Verts), a annoncé son retrait sur la chaîne de télévision publique France 2, expliquant avoir obtenu "un accord formidable". "Ma responsabilité (...), c'est de dépasser les ego, de déporter les appareils politiques et de construire la grande aventure de cette élection présidentielle. Alors oui, ce soir, je retire ma candidature", a déclaré M. Jadot. "L'accord que nous avons trouvé", jeudi en fin d'après-midi, est "absolument formidable pour l'espérance", a dit l'eurodéputé. Il a affirmé avoir notamment obtenu du candidat socialiste "la sortie du nucléaire en vingt-cinq ans", la fin du projet controversé d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes (ouest) et l'instauration d'un scrutin proportionnel aux législatives. Malgré ce ralliement, la gauche française continue à aborder la présidentielle en ordre dispersé: le tribun de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon, entré en campagne depuis un an, fait cavalier seul. Il est crédité de 11 à 13% d'intentions de vote. Selon les sondages, la candidate d'extrême droite Marine Le Pen, en tête des enquêtes, affronterait au second tour le candidat de la droite François Fillon, empêtré dans une affaire d'emplois fictifs visant son épouse et ses enfants, ou le centriste Emmanuel Macron, ancien ministre de l'Economie du président François Hollande. Emmanuel Macron a scellé jeudi son alliance avec François Bayrou, un centriste vétéran de la politique, visant à élargir sa base dans la course à la présidence. Alors que la procédure de dépôt des 500 parrainages d'élus requis pour valider chaque candidature débute ce jeudi, les jeux restent très ouverts à deux mois du premier tour. (Belga)

Benoît Hamon, qui avec 13 à 15% des intentions de vote ne se qualifierait pas pour le second tour du scrutin, s'est aussitôt déclaré "heureux" de cet accord "pour préparer les grandes conquêtes écologiques de demain". Yannick Jadot, 49 ans, ancien responsable de Greenpeace, investi début novembre pour être le candidat du parti EELV (Europe-Ecologie les Verts), a annoncé son retrait sur la chaîne de télévision publique France 2, expliquant avoir obtenu "un accord formidable". "Ma responsabilité (...), c'est de dépasser les ego, de déporter les appareils politiques et de construire la grande aventure de cette élection présidentielle. Alors oui, ce soir, je retire ma candidature", a déclaré M. Jadot. "L'accord que nous avons trouvé", jeudi en fin d'après-midi, est "absolument formidable pour l'espérance", a dit l'eurodéputé. Il a affirmé avoir notamment obtenu du candidat socialiste "la sortie du nucléaire en vingt-cinq ans", la fin du projet controversé d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes (ouest) et l'instauration d'un scrutin proportionnel aux législatives. Malgré ce ralliement, la gauche française continue à aborder la présidentielle en ordre dispersé: le tribun de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon, entré en campagne depuis un an, fait cavalier seul. Il est crédité de 11 à 13% d'intentions de vote. Selon les sondages, la candidate d'extrême droite Marine Le Pen, en tête des enquêtes, affronterait au second tour le candidat de la droite François Fillon, empêtré dans une affaire d'emplois fictifs visant son épouse et ses enfants, ou le centriste Emmanuel Macron, ancien ministre de l'Economie du président François Hollande. Emmanuel Macron a scellé jeudi son alliance avec François Bayrou, un centriste vétéran de la politique, visant à élargir sa base dans la course à la présidence. Alors que la procédure de dépôt des 500 parrainages d'élus requis pour valider chaque candidature débute ce jeudi, les jeux restent très ouverts à deux mois du premier tour. (Belga)