La commission affirme avoir "obtenu des huit principaux instituts de sondages français (BVA, Elabe, Harris interactive, Kantar-TNS-Sofres, IFOP, Ipsos, Odoxa, OpinionWay) l'assurance qu'ils n'étaient pas les auteurs d'études ayant conduit à établir les données chiffrées publiées". "Dans ces conditions", précise-t-elle, "toute information relative à ce prétendu sondage doit être considérée comme une rumeur dépourvue de tout fondement." La RTBF, qui a publié des estimations de résultats plaçant Emmanuel Macron en tête devant Marine Le Pen, s'est justifiée. "Notre information est fiable. Ce ne sont pas des attrape-nigauds qui ont été balancés et que nous reprendrions comme cela. Il y a plusieurs instituts de sondage. Il y a des estimations, des enquêtes de sortie des urnes, des enquêtes sur internet qui nous donnent ces éléments", a ainsi expliqué Jean-Pierre Jacqmin sur les ondes de la radio publique. "Notre rôle n'est pas de taire ces chiffres que nous avons", a poursuivi le directeur de l'information de la RTBF. D'autant que ces chiffres "ont été obtenus par des instituts avec lesquels nous travaillons depuis de nombreuses années. Il n'y a pas de raison de ne pas divulguer ces informations qui sont d'intérêt général". Les médias français, eux, ont déjà indiqué que les premiers résultats officiels pourraient tomber plus tard que les années précédentes, en raison de la lutte serrée que se livrent les candidats et de la fermeture plus tardive des bureaux français. L'image très attendue des deux finalistes qualifiés pour le second tour, qui apparaissait traditionnellement sur les écrans de télévision à 20h00 pile, n'est donc pas garantie. Les résultats officiels définitifs du premier tour seront de toute façon proclamés par le Conseil constitutionnel au plus tard le mercredi 26 avril à 20 heures. (Belga)

La commission affirme avoir "obtenu des huit principaux instituts de sondages français (BVA, Elabe, Harris interactive, Kantar-TNS-Sofres, IFOP, Ipsos, Odoxa, OpinionWay) l'assurance qu'ils n'étaient pas les auteurs d'études ayant conduit à établir les données chiffrées publiées". "Dans ces conditions", précise-t-elle, "toute information relative à ce prétendu sondage doit être considérée comme une rumeur dépourvue de tout fondement." La RTBF, qui a publié des estimations de résultats plaçant Emmanuel Macron en tête devant Marine Le Pen, s'est justifiée. "Notre information est fiable. Ce ne sont pas des attrape-nigauds qui ont été balancés et que nous reprendrions comme cela. Il y a plusieurs instituts de sondage. Il y a des estimations, des enquêtes de sortie des urnes, des enquêtes sur internet qui nous donnent ces éléments", a ainsi expliqué Jean-Pierre Jacqmin sur les ondes de la radio publique. "Notre rôle n'est pas de taire ces chiffres que nous avons", a poursuivi le directeur de l'information de la RTBF. D'autant que ces chiffres "ont été obtenus par des instituts avec lesquels nous travaillons depuis de nombreuses années. Il n'y a pas de raison de ne pas divulguer ces informations qui sont d'intérêt général". Les médias français, eux, ont déjà indiqué que les premiers résultats officiels pourraient tomber plus tard que les années précédentes, en raison de la lutte serrée que se livrent les candidats et de la fermeture plus tardive des bureaux français. L'image très attendue des deux finalistes qualifiés pour le second tour, qui apparaissait traditionnellement sur les écrans de télévision à 20h00 pile, n'est donc pas garantie. Les résultats officiels définitifs du premier tour seront de toute façon proclamés par le Conseil constitutionnel au plus tard le mercredi 26 avril à 20 heures. (Belga)