Douze personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, a appris l'AFP de source policière, accusées d'avoir dégradé un filet de protection. Cette action menée à deux jours du deuxième tour de l'élection présidentielle et alors que la menace djihadiste reste très élevée "révèle d'évidence (...) des dysfonctionnements dans le dispositif de sécurité de la Tour Eiffel", déclare la préfecture de police dans un communiqué. Le déploiement de cette banderole vise à "mettre en garde contre le projet de Marine le Pen et ce qu'il représente comme risques pour les associations et au-delà", a déclaré à la presse Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France. Outre la devise de la République française, la banderole de 30 mètres sur 10 porte le nom de l'organisation environnementale et la mention #resist, en lettres noires sur fond jaune. Elle est suspendue entre deux piliers de la tour, sous le premier étage. Les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité "sont en danger et celle qui les menace, c'est Marine Le Pen", a ajouté M. Julliard. "Comme pour nous ces valeurs sont essentielles à (...) toutes nos missions, y compris celle de protection de l'environnement, aujourd'hui il faut s'opposer de toutes nos forces à l'élection de Marine Le Pen". La Ville de Paris a dénoncé une action conduite "en toute illégalité", qu'elle "ne peut (...) que condamner". "Il n'est pas admissible qu'un monument comme la Tour Eiffel, emblème de Paris, bien commun des Parisiens et de l'ensemble des Français, soit utilisé à des fins politiques", a-t-elle affirmé. (Belga)

Douze personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, a appris l'AFP de source policière, accusées d'avoir dégradé un filet de protection. Cette action menée à deux jours du deuxième tour de l'élection présidentielle et alors que la menace djihadiste reste très élevée "révèle d'évidence (...) des dysfonctionnements dans le dispositif de sécurité de la Tour Eiffel", déclare la préfecture de police dans un communiqué. Le déploiement de cette banderole vise à "mettre en garde contre le projet de Marine le Pen et ce qu'il représente comme risques pour les associations et au-delà", a déclaré à la presse Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France. Outre la devise de la République française, la banderole de 30 mètres sur 10 porte le nom de l'organisation environnementale et la mention #resist, en lettres noires sur fond jaune. Elle est suspendue entre deux piliers de la tour, sous le premier étage. Les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité "sont en danger et celle qui les menace, c'est Marine Le Pen", a ajouté M. Julliard. "Comme pour nous ces valeurs sont essentielles à (...) toutes nos missions, y compris celle de protection de l'environnement, aujourd'hui il faut s'opposer de toutes nos forces à l'élection de Marine Le Pen". La Ville de Paris a dénoncé une action conduite "en toute illégalité", qu'elle "ne peut (...) que condamner". "Il n'est pas admissible qu'un monument comme la Tour Eiffel, emblème de Paris, bien commun des Parisiens et de l'ensemble des Français, soit utilisé à des fins politiques", a-t-elle affirmé. (Belga)