Les bureaux de vote ont fermé comme prévu à 18h00 locales (22h00 HB), alors que 14,3 millions de Chiliens étaient appelés à voter pour départager huit candidats, dont six de centre-gauche. Le milliardaire Sebastian Piñera, 67 ans, parfois surnommé "le Berlusconi chilien" et qui a déjà occupé la présidence de 2010 à 2014, semble bien parti pour décrocher un nouveau mandat et succéder à Michelle Bachelet. "Je veux être le président de l'unité, de la classe moyenne, des enfants et des personnes âgées, des régions et du monde rural", avait-il promis en fin de campagne. A l'issue de son premier mandat, Sebastian Piñera n'avait pas pu se représenter dans la foulée, la loi chilienne interdisant deux mandats consécutifs. Son probable retour au pouvoir survient à un moment où une grande partie de l'Amérique du sud - l'Argentine avec Mauricio Macri, le Brésil avec Michel Temer, le Pérou avec Pedro Pablo Kuczynski - vient de basculer à droite, marquant la fin d'un cycle pour la gauche latino-américaine. Parallèlement au scrutin présidentiel, les Chiliens devaient renouveler une grande partie du Parlement (155 députés et la moitié du Sénat), les sondages indiquant que la droite devait y augmenter sa représentation sans toutefois remporter la majorité absolue. (Belga)

Les bureaux de vote ont fermé comme prévu à 18h00 locales (22h00 HB), alors que 14,3 millions de Chiliens étaient appelés à voter pour départager huit candidats, dont six de centre-gauche. Le milliardaire Sebastian Piñera, 67 ans, parfois surnommé "le Berlusconi chilien" et qui a déjà occupé la présidence de 2010 à 2014, semble bien parti pour décrocher un nouveau mandat et succéder à Michelle Bachelet. "Je veux être le président de l'unité, de la classe moyenne, des enfants et des personnes âgées, des régions et du monde rural", avait-il promis en fin de campagne. A l'issue de son premier mandat, Sebastian Piñera n'avait pas pu se représenter dans la foulée, la loi chilienne interdisant deux mandats consécutifs. Son probable retour au pouvoir survient à un moment où une grande partie de l'Amérique du sud - l'Argentine avec Mauricio Macri, le Brésil avec Michel Temer, le Pérou avec Pedro Pablo Kuczynski - vient de basculer à droite, marquant la fin d'un cycle pour la gauche latino-américaine. Parallèlement au scrutin présidentiel, les Chiliens devaient renouveler une grande partie du Parlement (155 députés et la moitié du Sénat), les sondages indiquant que la droite devait y augmenter sa représentation sans toutefois remporter la majorité absolue. (Belga)