Au moment où Donald Trump qualifiait de "cauchemar socialiste" les propositions des candidats démocrates dont "Bernie" est le doyen, le sénateur du Vermont détaillait ses promesses pour "transformer l'Amérique" et s'en prendre aux milliardaires, à Wall Street, aux grandes entreprises et "à toutes les institutions incroyablement puissantes qui contrôlent la vie politique de notre pays". Couverture santé pour tous, emploi garanti, salaire minimum à 15 dollars de l'heure, relèvement des retraites, construction de logements bon marché, lutte contre le réchauffement, universités publiques gratuites, grands chantiers d'infrastructures: la liste des promesses était longue. Le sénateur de 77 ans les a égrenées durant un discours de 40 minute devant une foule d'environ 3.000 personnes, rassemblées dans le froid sur le campus de l'université publique de Brooklyn College, recouverte d'une fine couche de neige. Donald Trump, "le président le plus dangereux de l'histoire américaine moderne", "veut nous diviser", a-t-il lancé. "Mais pour nous, c'est exactement le contraire, nous allons rassembler notre peuple." Bernie Sanders avait choisi Brooklyn pour ce premier meeting car c'est là qu'il est né, en 1941, et c'est au Brooklyn College qu'il commença ses études supérieures. Lui qui avait eu du mal à mobiliser les électeurs noirs en 2016 a évoqué la lutte pour les droits civiques à laquelle il a participé, notamment lorsqu'il était étudiant à l'Université de Chicago, où il devait tenir un autre meeting dimanche. "Je sais d'où je viens et je ne l'oublierai jamais", a-t-il lancé sous les applaudissements. (Belga)

Au moment où Donald Trump qualifiait de "cauchemar socialiste" les propositions des candidats démocrates dont "Bernie" est le doyen, le sénateur du Vermont détaillait ses promesses pour "transformer l'Amérique" et s'en prendre aux milliardaires, à Wall Street, aux grandes entreprises et "à toutes les institutions incroyablement puissantes qui contrôlent la vie politique de notre pays". Couverture santé pour tous, emploi garanti, salaire minimum à 15 dollars de l'heure, relèvement des retraites, construction de logements bon marché, lutte contre le réchauffement, universités publiques gratuites, grands chantiers d'infrastructures: la liste des promesses était longue. Le sénateur de 77 ans les a égrenées durant un discours de 40 minute devant une foule d'environ 3.000 personnes, rassemblées dans le froid sur le campus de l'université publique de Brooklyn College, recouverte d'une fine couche de neige. Donald Trump, "le président le plus dangereux de l'histoire américaine moderne", "veut nous diviser", a-t-il lancé. "Mais pour nous, c'est exactement le contraire, nous allons rassembler notre peuple." Bernie Sanders avait choisi Brooklyn pour ce premier meeting car c'est là qu'il est né, en 1941, et c'est au Brooklyn College qu'il commença ses études supérieures. Lui qui avait eu du mal à mobiliser les électeurs noirs en 2016 a évoqué la lutte pour les droits civiques à laquelle il a participé, notamment lorsqu'il était étudiant à l'Université de Chicago, où il devait tenir un autre meeting dimanche. "Je sais d'où je viens et je ne l'oublierai jamais", a-t-il lancé sous les applaudissements. (Belga)