Alors que les pays baltes sont inquiets face à l'évolution de l'attitude russe, M. Trump a expliqué, dans cette interview publiée mercredi soir par le journal américain, que, si la Russie les attaquait, il déciderait de faire intervenir les Etats-Unis seulement après avoir vérifié que ces pays "ont bien respecté leurs obligations vis-à-vis de nous." "S'ils ont bien respecté leurs obligations vis-à-vis de nous, alors oui", les Etats-Unis interviendront, a-t-il déclaré, sans cependant préciser en quoi consistaient ces "obligations". Un des principes de base de l'Otan est l'article 5 du Traité, qui prévoit qu'une attaque contre l'un des membres est une attaque sur l'ensemble des alliés - un point que les Etats-Unis ont fait valoir après les attentats du 11 septembre 2001, et qui a justifié l'intervention de l'Otan en Afghanistan. M. Trump a toutefois redit, au cours de l'interview, qu'il comptait bien forcer les alliés à prendre leur part du coût de l'Otan, supporté principalement par les Etats-Unis depuis des décennies. Les alliés devront s'adapter à la nouvelle approche américaine, a-t-il ajouté. "Je préférerais pouvoir continuer" à respecter les alliances passées, mais pour cela, les alliés doivent cesser de profiter de la largesse des Etats-Unis, que ceux-ci ne peuvent plus se permettre. Interrogé par ailleurs sur la Turquie, M. Trump a refusé de se prononcer sur la répression qui fait suite à la tentative de putsch de vendredi dernier. "Je ne crois pas que nous ayons le droit de donner des leçons. Regardez ce qui se passe chez nous. Comment pouvons-nous donner des leçons alors que chez nous des gens tirent de sang-froid sur des policiers? ", a-t-il ajouté. (Belga)

Alors que les pays baltes sont inquiets face à l'évolution de l'attitude russe, M. Trump a expliqué, dans cette interview publiée mercredi soir par le journal américain, que, si la Russie les attaquait, il déciderait de faire intervenir les Etats-Unis seulement après avoir vérifié que ces pays "ont bien respecté leurs obligations vis-à-vis de nous." "S'ils ont bien respecté leurs obligations vis-à-vis de nous, alors oui", les Etats-Unis interviendront, a-t-il déclaré, sans cependant préciser en quoi consistaient ces "obligations". Un des principes de base de l'Otan est l'article 5 du Traité, qui prévoit qu'une attaque contre l'un des membres est une attaque sur l'ensemble des alliés - un point que les Etats-Unis ont fait valoir après les attentats du 11 septembre 2001, et qui a justifié l'intervention de l'Otan en Afghanistan. M. Trump a toutefois redit, au cours de l'interview, qu'il comptait bien forcer les alliés à prendre leur part du coût de l'Otan, supporté principalement par les Etats-Unis depuis des décennies. Les alliés devront s'adapter à la nouvelle approche américaine, a-t-il ajouté. "Je préférerais pouvoir continuer" à respecter les alliances passées, mais pour cela, les alliés doivent cesser de profiter de la largesse des Etats-Unis, que ceux-ci ne peuvent plus se permettre. Interrogé par ailleurs sur la Turquie, M. Trump a refusé de se prononcer sur la répression qui fait suite à la tentative de putsch de vendredi dernier. "Je ne crois pas que nous ayons le droit de donner des leçons. Regardez ce qui se passe chez nous. Comment pouvons-nous donner des leçons alors que chez nous des gens tirent de sang-froid sur des policiers? ", a-t-il ajouté. (Belga)