Ce rythme lent de campagne suscite des interrogations, d'autant que ses 22 rivaux pour l'investiture du parti démocrate multiplient les rencontres avec les électeurs. La lenteur de la campagne de Joe Biden pourrait offrir des munitions au républicain Donald Trump, qui a déjà affublé l'ancien vice-président de Barack Obama du surnom "Joe-Dodo" ("Sleepy Joe"). Joe Biden, 76 ans, et son épouse Jill participeront à une séance de questions-réponses organisée par le syndicat d'enseignants AFT, mardi après-midi à Houston. En soirée, le candidat animera une levée de fonds dans la même ville du Texas. Ce sont les premiers évènement publics organisés depuis son premier grand meeting de campagne devant quelque 6.000 personnes à Philadelphie, en Pennsylvanie, le 18 mai. Dans ce même intervalle, Bernie Sanders, numéro deux de la course à l'investiture démocrate et autre septuagénaire (77 ans), a visité quatre Etats américains tandis que la plupart des nombreux autres candidats ont sillonné le pays, parfois au pas de course. Ses rares évènements publics n'ont en tout cas pas empêché Joe Biden de conforter sa large avance en tête de la course démocrate, avec 34,7% selon la moyenne établie par le site RealClearPolitics, contre moitié moins pour Bernie Sanders (17,7%), tous les autres candidats faisant moins de 10%. Les primaires démocrates débuteront en début d'année prochaine, pour la présidentielle de novembre 2020. Sa pole position vaut à Joe Biden de s'attirer la majorité des critiques que décoche Donald Trump en direction des démocrates. Le président républicain l'a encore épinglé ce weekend, depuis le Japon, en critiquant le soutien de Joe Biden, lorsqu'il était sénateur, à une loi pénale qui a particulièrement frappé les Noirs. "Quiconque associé" à cette loi de 1994 "n'aura aucune chance d'être élu", a tweeté Donald Trump lundi. (Belga)

Ce rythme lent de campagne suscite des interrogations, d'autant que ses 22 rivaux pour l'investiture du parti démocrate multiplient les rencontres avec les électeurs. La lenteur de la campagne de Joe Biden pourrait offrir des munitions au républicain Donald Trump, qui a déjà affublé l'ancien vice-président de Barack Obama du surnom "Joe-Dodo" ("Sleepy Joe"). Joe Biden, 76 ans, et son épouse Jill participeront à une séance de questions-réponses organisée par le syndicat d'enseignants AFT, mardi après-midi à Houston. En soirée, le candidat animera une levée de fonds dans la même ville du Texas. Ce sont les premiers évènement publics organisés depuis son premier grand meeting de campagne devant quelque 6.000 personnes à Philadelphie, en Pennsylvanie, le 18 mai. Dans ce même intervalle, Bernie Sanders, numéro deux de la course à l'investiture démocrate et autre septuagénaire (77 ans), a visité quatre Etats américains tandis que la plupart des nombreux autres candidats ont sillonné le pays, parfois au pas de course. Ses rares évènements publics n'ont en tout cas pas empêché Joe Biden de conforter sa large avance en tête de la course démocrate, avec 34,7% selon la moyenne établie par le site RealClearPolitics, contre moitié moins pour Bernie Sanders (17,7%), tous les autres candidats faisant moins de 10%. Les primaires démocrates débuteront en début d'année prochaine, pour la présidentielle de novembre 2020. Sa pole position vaut à Joe Biden de s'attirer la majorité des critiques que décoche Donald Trump en direction des démocrates. Le président républicain l'a encore épinglé ce weekend, depuis le Japon, en critiquant le soutien de Joe Biden, lorsqu'il était sénateur, à une loi pénale qui a particulièrement frappé les Noirs. "Quiconque associé" à cette loi de 1994 "n'aura aucune chance d'être élu", a tweeté Donald Trump lundi. (Belga)