"Le régime iranien a visé le processus électoral des Etats-Unis avec des tentatives éhontées pour semer la discorde parmi les électeurs en répandant la désinformation en ligne et en menant des opérations malintentionnées pour les induire en erreur", a déclaré le Trésor américain dans un communiqué. "Des entités du gouvernement iranien, déguisées en médias, ont visé les Etats-Unis afin de miner le processus démocratique américain", a-t-il ajouté. Le Trésor n'évoque pas clairement un lien entre ces sanctions et les accusations formulées mercredi soir par le directeur du renseignement américain, John Ratcliffe. Ce dernier a accusé l'Iran d'avoir mis la main sur des données d'électeurs américains et envoyé des e-mails "visant à intimider les électeurs, à inciter aux troubles sociaux et à nuire" au président Donald Trump, candidat à un second mandat. Les autorités iraniennes ont rejeté des "inventions". "Le régime iranien utilise de faux récits et d'autres contenus trompeurs pour tenter d'influencer les élections américaines", a déclaré jeudi, sans plus de précisions, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, promettant de continuer à "contrer les efforts de tout acteur étranger qui menacerait le processus électoral". Les entités visées sont les Gardiens de la révolution et leur unité d'élite pour les opérations extérieures, la Force Qods, toutes deux déjà sanctionnées à plusieurs reprises par Washington. Mais aussi le Bayan Rasaneh Gostar Institute, présenté comme l'outil de propagande des Gardiens de la révolution, ainsi que l'Union iranienne des radios et télévisions islamiques et l'Union internationale des médias virtuels. "Le personnel de Bayan Gostar a prévu d'influencer l'élection en exploitant des questions de sociétés aux Etats-Unis, y compris la pandémie de Covid-19, et de dénigrer des personnalités politiques américaines", a affirmé le Trésor. (Belga)

"Le régime iranien a visé le processus électoral des Etats-Unis avec des tentatives éhontées pour semer la discorde parmi les électeurs en répandant la désinformation en ligne et en menant des opérations malintentionnées pour les induire en erreur", a déclaré le Trésor américain dans un communiqué. "Des entités du gouvernement iranien, déguisées en médias, ont visé les Etats-Unis afin de miner le processus démocratique américain", a-t-il ajouté. Le Trésor n'évoque pas clairement un lien entre ces sanctions et les accusations formulées mercredi soir par le directeur du renseignement américain, John Ratcliffe. Ce dernier a accusé l'Iran d'avoir mis la main sur des données d'électeurs américains et envoyé des e-mails "visant à intimider les électeurs, à inciter aux troubles sociaux et à nuire" au président Donald Trump, candidat à un second mandat. Les autorités iraniennes ont rejeté des "inventions". "Le régime iranien utilise de faux récits et d'autres contenus trompeurs pour tenter d'influencer les élections américaines", a déclaré jeudi, sans plus de précisions, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, promettant de continuer à "contrer les efforts de tout acteur étranger qui menacerait le processus électoral". Les entités visées sont les Gardiens de la révolution et leur unité d'élite pour les opérations extérieures, la Force Qods, toutes deux déjà sanctionnées à plusieurs reprises par Washington. Mais aussi le Bayan Rasaneh Gostar Institute, présenté comme l'outil de propagande des Gardiens de la révolution, ainsi que l'Union iranienne des radios et télévisions islamiques et l'Union internationale des médias virtuels. "Le personnel de Bayan Gostar a prévu d'influencer l'élection en exploitant des questions de sociétés aux Etats-Unis, y compris la pandémie de Covid-19, et de dénigrer des personnalités politiques américaines", a affirmé le Trésor. (Belga)