"Une page sombre est progressivement en train de se refermer en même temps que s'ouvre celle de l'espoir", écrit Ecolo dans un communiqué. "Espoir que les Etats-Unis se raccrochent à nouveau à la locomotive des accords de Paris. Espoir qu'ils réaffirment les valeurs de justice sociale dans un pays où les inégalités explosent. Espoir qu'ils humanisent leur politique migratoire et abandonnent ce projet insensé de mur avec le Mexique. Espoir qu'ils se réinscrivent dans une véritable démarche de multilatéralisme, au service de la paix et du dialogue." "Perdre quatre années supplémentaires aurait été une véritable catastrophe. Nous sommes convaincus que les digues de la démocratie américaine sont capables de résister et d'absorber la dernière rebuffade d'un président aujourd'hui déchu", concluent les coprésidents d'Ecolo, Rajae Maouane et Jean-Marc Nollet. Ces derniers font référence aux déclarations du président républicain sortant, Donald Trump, qui a affirmé à plusieurs reprises, et samedi encore, qu'il combattrait une éventuelle victoire de son rival démocrate. Le président du PS, Paul Magnette, a aussi fait allusion à Donald Trump et à son bilan, estimant, sur Twitter, qu'une "(mauvaise) parenthèse" se fermait. "Félicitations à Joe Biden. Le nouveau président doit maintenant travailler à réconcilier le pays, lutter efficacement contre la pandémie mais aussi entendre les aspirations à plus de justice sociale des Américains qui l'ont soutenu." Son homologue au MR, Georges-Louis Bouchez a aussi félicité Joe Biden, de même que Maxime Prévot, le président du cdH, soulignant que "Biden aura du fil à retordre car le trumpisme, lui, n'a pas perdu. Mais ça donne espoir pour l'avenir des enjeux multilatéraux (santé, climat, humanisme, échanges commerciaux...)." (Belga)

"Une page sombre est progressivement en train de se refermer en même temps que s'ouvre celle de l'espoir", écrit Ecolo dans un communiqué. "Espoir que les Etats-Unis se raccrochent à nouveau à la locomotive des accords de Paris. Espoir qu'ils réaffirment les valeurs de justice sociale dans un pays où les inégalités explosent. Espoir qu'ils humanisent leur politique migratoire et abandonnent ce projet insensé de mur avec le Mexique. Espoir qu'ils se réinscrivent dans une véritable démarche de multilatéralisme, au service de la paix et du dialogue." "Perdre quatre années supplémentaires aurait été une véritable catastrophe. Nous sommes convaincus que les digues de la démocratie américaine sont capables de résister et d'absorber la dernière rebuffade d'un président aujourd'hui déchu", concluent les coprésidents d'Ecolo, Rajae Maouane et Jean-Marc Nollet. Ces derniers font référence aux déclarations du président républicain sortant, Donald Trump, qui a affirmé à plusieurs reprises, et samedi encore, qu'il combattrait une éventuelle victoire de son rival démocrate. Le président du PS, Paul Magnette, a aussi fait allusion à Donald Trump et à son bilan, estimant, sur Twitter, qu'une "(mauvaise) parenthèse" se fermait. "Félicitations à Joe Biden. Le nouveau président doit maintenant travailler à réconcilier le pays, lutter efficacement contre la pandémie mais aussi entendre les aspirations à plus de justice sociale des Américains qui l'ont soutenu." Son homologue au MR, Georges-Louis Bouchez a aussi félicité Joe Biden, de même que Maxime Prévot, le président du cdH, soulignant que "Biden aura du fil à retordre car le trumpisme, lui, n'a pas perdu. Mais ça donne espoir pour l'avenir des enjeux multilatéraux (santé, climat, humanisme, échanges commerciaux...)." (Belga)