"C'est une équipe qui reflète le fait que l'Amérique est de retour, prête à guider le monde et pas à s'en retirer", a-t-il affirmé, signalant le virage qu'il entend faire prendre à la politique étrangère américaine. Les futurs membres de son gouvernement se sont tous appliqués à réaffirmer le rôle dirigeant des Etats-Unis sur la scène internationale, promettant de revenir sur l'isolationnisme du gouvernement de Donald Trump. "Nous ne pouvons pas résoudre seuls les problèmes du monde, nous devons travailler avec les autres pays", a affirmé le futur secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, prônant une coopération internationale pour "résoudre les problèmes du monde". "Maintenant, nous devons agir avec humilité et confiance", a-t-il ajouté. La future ambassadrice américaine à l'ONU, Linda Thomas-Greenfield, a annoncé pour sa part le retour du multilatéralisme. "Aujourd'hui, je pense au peuple américain, à mes collègues diplomates et employés du service public dans le monde entier", a-t-elle déclaré. "Je veux vous dire que l'Amérique est de retour, le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour". La vice-présidente élue Kamala Harris a prévenu que la tâche serait difficile. "Il faudra regrouper et renouveler les alliances de l'Amérique, rebâtir et renforcer les institutions de sécurité nationale et de politique étrangère qui assurent notre sécurité et défendent nos intérêts nationaux, et s'attaquer à la menace existentielle du changement climatique qui nous met tous en danger", a-t-elle dit. Joe Biden a rappelé sa "détermination" à lutter contre le changement climatique, en présentant son futur émissaire spécial en charge de cette question, John Kerry. "Je veux être clair. Je ne sous-estime pas une seule seconde les difficultés à respecter mes engagements audacieux pour combattre le changement climatique. Mais en même temps, personne ne devrait sous-estimer une seule seconde ma détermination à le faire", a déclaré le démocrate. (Belga)

"C'est une équipe qui reflète le fait que l'Amérique est de retour, prête à guider le monde et pas à s'en retirer", a-t-il affirmé, signalant le virage qu'il entend faire prendre à la politique étrangère américaine. Les futurs membres de son gouvernement se sont tous appliqués à réaffirmer le rôle dirigeant des Etats-Unis sur la scène internationale, promettant de revenir sur l'isolationnisme du gouvernement de Donald Trump. "Nous ne pouvons pas résoudre seuls les problèmes du monde, nous devons travailler avec les autres pays", a affirmé le futur secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, prônant une coopération internationale pour "résoudre les problèmes du monde". "Maintenant, nous devons agir avec humilité et confiance", a-t-il ajouté. La future ambassadrice américaine à l'ONU, Linda Thomas-Greenfield, a annoncé pour sa part le retour du multilatéralisme. "Aujourd'hui, je pense au peuple américain, à mes collègues diplomates et employés du service public dans le monde entier", a-t-elle déclaré. "Je veux vous dire que l'Amérique est de retour, le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour". La vice-présidente élue Kamala Harris a prévenu que la tâche serait difficile. "Il faudra regrouper et renouveler les alliances de l'Amérique, rebâtir et renforcer les institutions de sécurité nationale et de politique étrangère qui assurent notre sécurité et défendent nos intérêts nationaux, et s'attaquer à la menace existentielle du changement climatique qui nous met tous en danger", a-t-elle dit. Joe Biden a rappelé sa "détermination" à lutter contre le changement climatique, en présentant son futur émissaire spécial en charge de cette question, John Kerry. "Je veux être clair. Je ne sous-estime pas une seule seconde les difficultés à respecter mes engagements audacieux pour combattre le changement climatique. Mais en même temps, personne ne devrait sous-estimer une seule seconde ma détermination à le faire", a déclaré le démocrate. (Belga)