Facebook s'appuie sur l'intelligence artificielle pour lutter contre la propagande et les discours de haine sur sa plateforme. Mais "nous avons affaire à des adversaires qui réfléchissent", estime M. Schroepfer. Il s'interroge en outre si c'est bien du ressort de Facebook d'identifier des motifs politiques, culturels ou sociaux sous-jacents. A long terme, il estime que c'est à la société de décider quel contenu convient ou non sur les réseaux sociaux. "Je n'envisage pas à court terme que l'intelligence artificielle puisse prendre de telles décisions sans appui humain", déclare le directeur technique. (Belga)