L'enquête, qui porte sur le sujet de l'éthique dans le contexte médical, réunit 737 répondants, parmi lesquels 64% de médecins spécialistes et 36% de généralistes. La moitié des répondants en faveur d'une telle adaptation motivent leur réponse par un manque de clarté et de précision de la loi. "C'est un sentiment d'insécurité juridique", explique le directeur médical Benelux de MediQuality, Dr. Eric Mertens. "Soigner des patients en fin de vie, cela a été cadré. Néanmoins, on voit des poursuites à l'encontre de praticiens qui l'ont fait dans le respect de la déontologie et du dialogue avec le patient. Derrière cette demande, il y a nécessité d'avoir un canevas clair dans une matière où il est difficile d'en définir un." La souffrance étant une affaire de perception subjective, il est en effet difficile, voire impossible, d'évaluer objectivement les douleurs psychiques insupportables. "Comme on est dans un flou, les médecins demandent à revoir la loi pour que celle-ci puisse mieux servir de guide." (Belga)

L'enquête, qui porte sur le sujet de l'éthique dans le contexte médical, réunit 737 répondants, parmi lesquels 64% de médecins spécialistes et 36% de généralistes. La moitié des répondants en faveur d'une telle adaptation motivent leur réponse par un manque de clarté et de précision de la loi. "C'est un sentiment d'insécurité juridique", explique le directeur médical Benelux de MediQuality, Dr. Eric Mertens. "Soigner des patients en fin de vie, cela a été cadré. Néanmoins, on voit des poursuites à l'encontre de praticiens qui l'ont fait dans le respect de la déontologie et du dialogue avec le patient. Derrière cette demande, il y a nécessité d'avoir un canevas clair dans une matière où il est difficile d'en définir un." La souffrance étant une affaire de perception subjective, il est en effet difficile, voire impossible, d'évaluer objectivement les douleurs psychiques insupportables. "Comme on est dans un flou, les médecins demandent à revoir la loi pour que celle-ci puisse mieux servir de guide." (Belga)