En prélevant 45 échantillons partout en Belgique, auprès de grossistes et de détaillants, de thon frais et surgelé, l'Afsca voulait connaître les derniers procédés utilisés chez nous par les fraudeurs, qui tentent de faire passer du thon frelaté pour du thon frais. Deux procédés ont été mis au jour, dont l'un que l'on avait encore jamais rencontré en Belgique selon l'Afsca: le fumage au monoxyde de carbone. "En injectant des nitrites ou des nitrates, du colorant, en utilisant du monxyde de carbone pour fumer le produit, on masque son état d'oxydation, le poisson préserve sa chair de couleur rouge (qui, normalement, brunit naturellement) et un aspect de fraicheur, en apparence seulement : ces subterfuges n'empêchent pas la dégradation du produit et le consommateur risque l'intoxication alimentaire", rappelle l'Afsca. Forte des résultats de cette nouvelle opération "thon", l'Agence va désormais revoir le déroulé de ses contrôles de routine. (Belga)

En prélevant 45 échantillons partout en Belgique, auprès de grossistes et de détaillants, de thon frais et surgelé, l'Afsca voulait connaître les derniers procédés utilisés chez nous par les fraudeurs, qui tentent de faire passer du thon frelaté pour du thon frais. Deux procédés ont été mis au jour, dont l'un que l'on avait encore jamais rencontré en Belgique selon l'Afsca: le fumage au monoxyde de carbone. "En injectant des nitrites ou des nitrates, du colorant, en utilisant du monxyde de carbone pour fumer le produit, on masque son état d'oxydation, le poisson préserve sa chair de couleur rouge (qui, normalement, brunit naturellement) et un aspect de fraicheur, en apparence seulement : ces subterfuges n'empêchent pas la dégradation du produit et le consommateur risque l'intoxication alimentaire", rappelle l'Afsca. Forte des résultats de cette nouvelle opération "thon", l'Agence va désormais revoir le déroulé de ses contrôles de routine. (Belga)