Etrangement, 72% des non-retraités déclarent qu'ils seraient toutefois prêts à travailler au-delà de 65 ans en cas de nécessité financière, le principal incitant étant, pour plus d'un Belge sur deux (53%), la possibilité de pouvoir être salarié à temps partiel et retraité, sans pour autant être pénalisé sur le plan fiscal.

Par ailleurs, 33% des non-retraités prévoient de partir à l'âge légal actuel, soit à 65 ans, alors qu'ils sont 28% à l'envisager après 65 ans, un pourcentage en nette augmentation par rapport à 2014, où ils n'étaient que 7%. Les écarts d'opinion entre régions demeurent néanmoins importants, 54% des non-retraités flamands envisageant de partir à la retraite après 65 ans, tandis que les Bruxellois et les Wallons sont respectivement 74% et 69% à être du même avis.

"On voit donc que le relèvement volontaire de l'âge du départ à la retraite s'installe dans l'opinion des Belges", ont commenté les responsables de l'étude. Un constat satisfaisant pour le ministre Bacquelaine qui a rappelé, en introduction à la présentation des résultats du sondage, que la réforme des pensions est "indispensable". "Sans réforme, les pensions auraient été irrémédiablement rabotées dans 20 ou 30 ans et le système n'aurait plus été gérable. Il ne s'agit pas d'un choix idéologique de gauche ou de droite. Si nous ne faisions rien, nous allions dans le mur", a-t-il assuré.

Etrangement, 72% des non-retraités déclarent qu'ils seraient toutefois prêts à travailler au-delà de 65 ans en cas de nécessité financière, le principal incitant étant, pour plus d'un Belge sur deux (53%), la possibilité de pouvoir être salarié à temps partiel et retraité, sans pour autant être pénalisé sur le plan fiscal.Par ailleurs, 33% des non-retraités prévoient de partir à l'âge légal actuel, soit à 65 ans, alors qu'ils sont 28% à l'envisager après 65 ans, un pourcentage en nette augmentation par rapport à 2014, où ils n'étaient que 7%. Les écarts d'opinion entre régions demeurent néanmoins importants, 54% des non-retraités flamands envisageant de partir à la retraite après 65 ans, tandis que les Bruxellois et les Wallons sont respectivement 74% et 69% à être du même avis."On voit donc que le relèvement volontaire de l'âge du départ à la retraite s'installe dans l'opinion des Belges", ont commenté les responsables de l'étude. Un constat satisfaisant pour le ministre Bacquelaine qui a rappelé, en introduction à la présentation des résultats du sondage, que la réforme des pensions est "indispensable". "Sans réforme, les pensions auraient été irrémédiablement rabotées dans 20 ou 30 ans et le système n'aurait plus été gérable. Il ne s'agit pas d'un choix idéologique de gauche ou de droite. Si nous ne faisions rien, nous allions dans le mur", a-t-il assuré.