Depuis la clôture de la frontière entre la Grèce et la Macédoine en février, la route des Balkans, empruntée depuis l'été 2015 par des centaines de milliers de migrants, est officiellement fermée. Mais beaucoup tentent de passer chaque jour, souvent entassés dans des voitures ou des camions. Des groupes sont régulièrement interceptés en Macédoine, mais aussi en Serbie, utilisant des routes alternatives et clandestines vers l'Europe, avec l'aide de passeurs locaux qu'ils rémunèrent. Selon la police macédonienne, les 69 migrants découverts étaient cachés dans un camion circulant sur l'autoroute en direction de Skopje et parti de Gevgelija, la ville frontière macédonienne, située près du camp grec d'Idomeni où 9.682 d'entre eux étaient toujours bloqués mardi, selon les chiffres officiels grecs. La plupart des migrants doivent être expulsés vers la Grèce. Six ont toutefois été transférés dans un camp d'accueil de réfugiés en Macédoine. (Belga)

Depuis la clôture de la frontière entre la Grèce et la Macédoine en février, la route des Balkans, empruntée depuis l'été 2015 par des centaines de milliers de migrants, est officiellement fermée. Mais beaucoup tentent de passer chaque jour, souvent entassés dans des voitures ou des camions. Des groupes sont régulièrement interceptés en Macédoine, mais aussi en Serbie, utilisant des routes alternatives et clandestines vers l'Europe, avec l'aide de passeurs locaux qu'ils rémunèrent. Selon la police macédonienne, les 69 migrants découverts étaient cachés dans un camion circulant sur l'autoroute en direction de Skopje et parti de Gevgelija, la ville frontière macédonienne, située près du camp grec d'Idomeni où 9.682 d'entre eux étaient toujours bloqués mardi, selon les chiffres officiels grecs. La plupart des migrants doivent être expulsés vers la Grèce. Six ont toutefois été transférés dans un camp d'accueil de réfugiés en Macédoine. (Belga)