L'institut belge pour la sécurité routière, la mobilité et la sécurité de la société s'est associé au Kenniscentrum Data & Maatschappij (réunissant la VUB, la KU Leuven et l'UGent) afin de réaliser une enquête mi-juin auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 citoyens.

Si 37% des répondants sont disposés à installer une telle application pour prévenir la propagation du virus, ils sont quasiment autant à ne pas l'être (36%) et 27% ne savent pas. Selon Vias, les Belges faisant davantage confiance aux autorités sont plus disposés (57%) à l'installer que ceux ayant peu confiance en elles (28%). Les plus de 55 ans sont également plus favorables à l'installation de cette application que les sondés de moins de 34 ans (43% contre 29%).

Quoiqu'il en soit, les répondants s'accordent à préférer le fonctionnement grâce au Bluetooth, qui n'enregistre pas la localisation mais vous avertit si vous avez été à proximité et/ou en contact avec une personne contaminée. L'enquête révèle qu'ils sont en revanche réticents à l'idée d'une application qui utiliserait la technologie GPS.

Plus de 80% des Belges interrogés par Vias et le Kenniscentrum Data & Maatschappij préfèrent en outre que leurs données soient sauvegardées de façon sécurisée sur leur propre appareil tandis que 61% sont d'accord avec le stockage sécurisé dans une base de données centrale.

Enfin, l'institut indique que 65% d'entre eux estiment qu'il est important que l'application fonctionne au-delà des frontières nationales, sans que les informations soient communiquées à d'autres pays.

Plusieurs pays européens ont mis en place une application qui avertit dès qu'on est entré en contact avec une personne contaminée. L'application de traçage développée par la Belgique devrait voir le jour en août. Pour qu'elle fonctionne correctement, Vias rappelle qu'un nombre suffisant de citoyens devra l'installer. "Il importe de prendre en compte les souhaits des citoyens lors du développement de l'application - sans pour autant sacrifier les fonctionnalités - afin d'obtenir la plus large adhésion sociale possible en faveur de (son) utilisation effective", explique Ricardo Nieuwkamp, chercheur et psychologue à l'institut Vias.

L'institut belge pour la sécurité routière, la mobilité et la sécurité de la société s'est associé au Kenniscentrum Data & Maatschappij (réunissant la VUB, la KU Leuven et l'UGent) afin de réaliser une enquête mi-juin auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 citoyens.Si 37% des répondants sont disposés à installer une telle application pour prévenir la propagation du virus, ils sont quasiment autant à ne pas l'être (36%) et 27% ne savent pas. Selon Vias, les Belges faisant davantage confiance aux autorités sont plus disposés (57%) à l'installer que ceux ayant peu confiance en elles (28%). Les plus de 55 ans sont également plus favorables à l'installation de cette application que les sondés de moins de 34 ans (43% contre 29%). Quoiqu'il en soit, les répondants s'accordent à préférer le fonctionnement grâce au Bluetooth, qui n'enregistre pas la localisation mais vous avertit si vous avez été à proximité et/ou en contact avec une personne contaminée. L'enquête révèle qu'ils sont en revanche réticents à l'idée d'une application qui utiliserait la technologie GPS. Plus de 80% des Belges interrogés par Vias et le Kenniscentrum Data & Maatschappij préfèrent en outre que leurs données soient sauvegardées de façon sécurisée sur leur propre appareil tandis que 61% sont d'accord avec le stockage sécurisé dans une base de données centrale. Enfin, l'institut indique que 65% d'entre eux estiment qu'il est important que l'application fonctionne au-delà des frontières nationales, sans que les informations soient communiquées à d'autres pays. Plusieurs pays européens ont mis en place une application qui avertit dès qu'on est entré en contact avec une personne contaminée. L'application de traçage développée par la Belgique devrait voir le jour en août. Pour qu'elle fonctionne correctement, Vias rappelle qu'un nombre suffisant de citoyens devra l'installer. "Il importe de prendre en compte les souhaits des citoyens lors du développement de l'application - sans pour autant sacrifier les fonctionnalités - afin d'obtenir la plus large adhésion sociale possible en faveur de (son) utilisation effective", explique Ricardo Nieuwkamp, chercheur et psychologue à l'institut Vias.